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dimanche
05 septembre 2010
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Recherches


Vous trouvez sur notre site, dans la rubrique " Recherches ", ces histoires qui peuvent vous évoquer quelque chose. Dans le cas où vous pourriez nous aider à faire progresser ces dossiers, nous vous serions reconnaissants de téléphoner au 06 85 39 15 45 ou d'envoyer un courriel à Jean-Jacques Delorme


N° 12

A ce jour, je dispose du nom de tous les lieux où mon père a été enregistré en tant que prisonnier de guerre depuis le 20 juin 1940 jusqu'à son rapatriement le 12 avril 1945.
Aujourd'hui, je suis à la recherche d'informations concernant l'identité et l'adresse des personnes, en Autriche et en Allemagne, chez qui mon père aurait résidé ou travaillé (dans des fermes le plus souvent).
La promiscuité dans la durée a été favorable, malgré l'interdiction, aux rencontres amoureuses. De ce fait, j'ai à charge me semble-t-il de dire et de transmettre à mes éventuels demi-frère ou sœur nés de mère autrichienne ou allemande, la mémoire et l'histoire de leur père français.
Voici ses coordonnées et son parcours : EPALLE Jean né le 30 juin 1912, soldat de 2ème classe, 2ème brigade de spahis, matricule 4379 au recrutement de Saint Etienne (France). Il est fait prisonnier le 20 juin 1940 et envoyé au camp de Besançon Vauban.
Il est envoyé au Stalag XVII A Kaisersteinbruch le 4 août 1940. Ce camp est situé à environ 20 km au sud est de Vienne en Autriche en pleine campagne sur les contreforts d'une colline dominant les faubourgs de la ville de Presbourg distant d'environ 12 km. Son bracelet de prisonnier (auquel il avait accroché une médaille offerte par ma mère à son départ pour la guerre) porte le n° 78288.
Le 10 mars 1941, il est transféré à l'Arbeitskommando A461/4 du Stalag XVIII A Wolsberg, camp situé en Autriche en Carinthie, dans la vallée du Lavant, au centre de la ville. Ce camp était au début, en 1940 un Oflag belge transformé début 1941 en un Stalag mixte (franco-anglo-russe) composé de 3 camps principaux et d'un camp annexe.
Le 3 décembre 1942 il est transféré au Bau Bataillon 38 de Francfort.
Puis de 1942 à avril 1945 il a été enregistré comme prisonnier de guerre à Niedernhausen, district de Main-Taunus. Commando de travail 971. Sa plaque d'identité porte le n° XII A 78288. Le n° XII A correspond au Stalag de Limburg (Hesse).
Il est rapatrié par le centre de Paris le 12 avril 1945.
Il a rapporté cette photo de son séjour en Autriche. Quelqu'un reconnaît-il mon père ? Il est le 2ème, debout à gauche, fumant une cigarette !
Sa fille Bernadette

En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak
En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak

N°17

Angèle BARBIER a été transportée par les soldats allemands, à la maternité de FEURS (42) où elle a donné le jour à Nöelle le 19.12.1942.
Nöelle n'a pas de renseignements sur son père biologique allemand, mais elle aimerait connaître les régiments qui se trouvaient à MONBRISON, ROANNE et FEURS, en 1941/1942.
A cette époque là, une "grosse affaire " avait eu lieu au Tribunal de ROANNE, les journaux de l'époque on dû en parler !
Noëlle remercie toute personne qui pourrait l'éclairer en la renseignant sur les troupes présentes, ou en lui faisant parvenir des photocopies d'articles concernant la "grosse affaire".


N°23

Sa grand-mère a mis au monde un fils en 1941 à Paris. Le grand père était un soldat allemand du nom de KELLER Bruno. Le lieu de la rencontre est incertain, il se peut que ce soit à Paris ou en Normandie ? La grand-mère a vécu à cette époque à Maisoncelles-Pelvey (14) La petite fille, de cette grand-mère, aimerait tant pouvoir enfin réconcilier ses deux moitiés.


N°27


Jean-Jacques sucht seine Geschwister.


N°43

Jeanne est née en mars 1944. Son père, soldat allemand, prénommé Hans était de Cologne. Probablement fils d'un architecte de Hambourg, il était basé au Sanctuaire de Rochefort sur Gard près d'Avignon, il aurait été envoyé sur les côtes lors du débarquement en Provence ou pour un parachutage sur l'Italie, en août 1944.

 

N°44

Jacques possède cet énigmatique médaillon. Sa mère Lucile n'avait que 20 ans quand il est né, elle travaillait dans une usine près de l'aérodrome de Drucat Le Plessiel (80) Les pilotes de chasse allemands de la Lutwaffe étaient basés à Drucat. Lucile avait prêté sa carte de circulation à une amie, elle fut arrêtée et emprisonnée. Les allemands avaient besoin de personnel pour travailler à la base. Des officiers allemands se rendirent à la prison pour sélectionner du personnel, parmi les recrues il y avait Lucile, parmi les recruteurs il y avait un officier qui devint le père de Jacques. Beaucoup plus tard Jacques découvrit dans une malle au grenier une enveloppe. Dans celle-ci il y avait des photos d'un officier allemand et une lettre d'amour qui évoquait la naissance d'un petit enfant. Cette lettre était adressée à Lucile et signée Erich. Elle est datée de juin 1943 et Jacques est né le 20/10/1943. Jacques a retrouvé Erich, ils ont fait des tests ADN, ce n'était pas le père. Jacques ne pouvait se résoudre, il a cherché d'autres éléments. Il a trouvé une piste dans un médaillon que portait Lucile. Dans ce médaillon deux photos, l'une de Jacques et l'autre… celle que vous avez en haut. Tout laisse supposer qu'il s'agit de son géniteur.

En conclusion :

1. Une photo de profil d'un homme dans le médaillon.

2. Une lettre écrite en juin 1943, en allemand et en français, signée Erich et qui évoque sa naissance.
3. Il pourrait s'agir d'un pilote de la Luftwaffe basé à Drucat le Plessiel en janvier 1943 et faisant partie de l'escadrille JG26 SCHLAGETER.


N°52

Chantal cherche son père Anton Rauter, Feldwebel dans la Flak/Luftwaffe.

Il est (était) autrichien, habitait sur réquisition chez des particuliers au 5 boulevard de Valville, maintenant (av. de la République) à Brionne dans l'Eure/Haute Normandie.

Chantal est née le 29/08/1944, donc sa conception date de fin 1943.

Anton Rauter serait arrivé en 1942 à Brionne, il y était encore en mars 1944 quand Christiane Lamy, la maman de Chantal, a quitté la ville à cause de sa grossesse.

La grand-mère de Chantal, Mathilde Lamy et son dernier fils Marcel Lamy ont été tués le 13/08/1944 à Valville/Brionne suite à un bombardement canadien.

Depuis plusieurs années, Chantal recherche à quelle unité de Flak appartenait son père, quand il a quitté Brionne, si c'était pour renforcer le front ouest, où si c'était pour le front est.

La maman de Chantal a mentionné une femme prénommée Fernande qui était l'amie du couple et probablement interprète. Elle a aussi raconté qu'Anton Rauter avait eu deux frères tués au combat, qu'il était moniteur de ski l'hiver et travaillait l'été dans l'exploitation agricole familiale, elle a cité la ville d'Innsbruck.

Chantal remercie toute personne qui pourrait lui fournir des informations Brionne pendant le conflit, sur les forces de l'axe présentes, sur ses parents ou leurs connaissances de l'époque.


None

N°65

Sa grand-mère a été amoureuse d'un soldat allemand, du nom de BRAICHTEUNE/ BRECHTEN/ BRECHTKEN/ PRECHTEN Willy, en 1943. A l'époque il était âgé de 40/45 ans. Il était officier au RAD avec le grade de capitaine. Il était stationné au château de la Motte aux Bois, commune des Morbecque (59190). Fin août, début Septembre il quittait le village, les anglais et les polonais arrivant. Le petit fils s'est procuré tous les numéros de Feldpost des unités qui ont stationné au château :

30 877

17 073

58 485

36 614 ou 34 614

28 333

58 717

06 689

A partir de tous ces numéros qui pourrait nous aider à progresser ?

 

N°88

 

Sa mère en 1942 s'est " rendue " en Allemagne pour y retrouver un ou des prisonniers. Elle a travaillé chez ZEISS-IKON qui fabriquait des obus à Berlin. Elle est " tombée " amoureuse de son chef : Hans GROSMAN (voir autres orthographes) De cette union (octobre42) est né un garçon qui est né à Paris le 26/07/43.

 

N°90

Il est né le 16/06/48 à Paris. De mère française et de père allemand. Son prénom était Helmut, son nom DÜRR (voire orthographe approchante) Il était à Evreux en 1947. Sous réserve médecin, il serait resté en France au titre des dommages de guerre.

 

N°91

Fait prisonnier sur la ligne Maginot en 1940, il fut interné au Stalag VA Ludwigsburg près de Stuttgart. Employé dans la journée dans une ferme avoisinante du Stalag il s'est épris de la fille de la ferme qui tomba enceinte. Ils furent tous les 2 traduits devant un tribunal. Il fut condamné et transféré au camp disciplinaire de GRAUDENZ (Pologne) d'où il fut libéré par l "armée soviétique en 1945.

Après sa libération il rentra en France. Néanmoins il resta en contact avec la mère de sa fille et s'occupa de sa fille. Pierre est décédé emportant avec lui son secret. Sa famille souhaite retrouver cette tante et sa fille. Je possède une photo de Pierre au Stalag.

 

N°97

 

Fait prisonnier à Epinal le 20/06/40 sous le N° matricule 70427 il fut interné au Stalag III A à Luckenwalde le 30/08/40 venant du Stalag III D à Berlin.

Le Stalag III A était situé à 2,5 kms de la commune de Luckenwalde dans le land du Brandebourg à environ 50 kms au sud de Berlin. Il a été rapatrié le 19/05/45. Pendant cette période il travaillait dans une ferme avoisinante du Stalag où il rentrait dormir le soir. Fin 1945 une femme allemande accompagnée de deux enfants (environ 5 et 7 ans) se sont présentés à son domicile (il était consentant). Cet enfant de ~5 ans était très certainement son fils. Dernier élément, une photo prise et identifiable devant un bâtiment (type grosse ferme) lors de sa détention. Si ce bâtiment n'a pas été bombardé il est facilement reconnaissable par une personne qui se rendrait faire une enquête de voisinage.


N°105

 

Son père était officier Géorgien dans l'armée allemande. Il était basé à Portbail (50) où il serait arrivé avant avril 1942 quand les soldats russes ont remplacé les allemands partis sur le front russe. Il se prénommait Michel, en géorgien Michael ou Mikhaïl. Trois régiments étaient en poste à Portbail :

1. 243ème ID incluant le 561ème bataillon d'infanterie constitué de volontaires russes.
2. 6 Fsj Regt
3. III/921 IR
4. Il y avait aussi des aviateurs et un centre de transmission.

Son français était d'un très bon niveau. Deux hypothèses il était interprète ou officier médecin ?

 

N°107

 

Hans de son prénom était militaire de carrière. Officier allemand, cheveux roux (blond vénitien) Il était mobilisé dans la région de Montbéliard. Il était basé à Bethoncourt (25200) en juin 41. De leur liaison naquit une petite Colette en février 42.

 

N°112

 

Michel est à la recherche de son père biologique allemand, ingénieur, du nom de Fritz Eissler (Essler, Heisler) Il se faisait appeler Capitaine Horn.

1938/39 : il travaille à la raffinerie de pétrole de Notre Dame de Gravenchon " la VACCUM-OIL "
1940 : Il travaille à la raffinerie de pétrole JUPITER de Petit Couronne (Rouen)
1940 : soupçonné d'espionnage les gendarmes de Pont Audemer ont ordre de l'interpeller (sans succès)

A la raffinerie de JUPITER il est en relation avec deux ingénieurs :

René JUGEAU : adhérent PCF de Rouen, fondateur normand du service B.
Georges BEYER : adhérent PCF, syndicaliste CGT (chimie) et Responsable national des FTP. 1940/41 : ils est donneur d'ordres pour la construction des aérodromes pour la Luftwaffe de Tricqueville, Beaumont le Roger, Bernay ainsi que d'autres ouvrages.
Il est entouré de réfugiés républicains espagnols : Mrs RACASSENS et ARANS très actifs dans la Résistance normande.
Son adjoint est un Malgré Nous : Hubert Scheiber de la Waffen-SS. Michel est né en 1944 à Bernay. Adopté par un résistant communiste de Vitry. Ce dernier habillé en uniforme allemand fait exploser de la dynamite sur le port du Havre contre l'armée d'occupation. 1958 : Fritz Eissler participe à la construction du palais de l'OTAN à Paris.




En haut à gauche, la mère de Michel Blanc, entourée de femmes qui ont connu le capitaine Horn

HISTOIRE. — Michel Blanc est un enfant de la guerre. Après des années d'ignorance, il veut connaître la vie de son père.

L'histoire de Michel Blanc est doublement intéressante. D'une part, cet homme de 65 ans est ce qu'on appelle un " enfant de la guerre " : né d'un soldat allemand qui parlait extrêmement bien français et d'une mère française, en 1944 à Bernay, il fait depuis cinq ans des recherches concernant la vie de son père biologique. D'autre part, ce dernier n'était visiblement pas n'importe qui, puisque son histoire a certainement un rapport avec le Parti communiste français et les services secrets pendant la Seconde Guerre mondiale.
Même si depuis plusieurs années, Michel Blanc a réussi à récolter un bon nombre d'informations sur son père en fouillant un peu partout en Normandie, il veut en savoir plus. Son nom : Fritz Heissler (Essler ou Eisler), plus connu sous le nom de capitaine Horn. " Grâce à mes recherches, je suis sûr que mon père a eu des activités d'espionnage qui l'ont conduit à avoir des connexions importantes avec la Résistance ", raconte Michel Blanc.

René Jugeau, Georges Beyer, Madame Breuilh
Le capitaine Horn est certainement décédé aujourd'hui. Son fils voudrait rencontrer des personnes qui ont connu cet homme, ou qui ont fréquenté ses proches. Parmi eux, on retrouve René Jugeau et Georges Beyer, ingénieurs chimistes qui travaillaient à la raffinerie de pétrole Jupiter à Petit-Couronne dans les années 1940, avec Fritz Heissler. Ces deux hommes étaient également des personnes importantes au sein du Parti communiste et des services secrets. Dans la liste se trouve également Mme Breuilh. Elle dirigeait l'hôtel Beau Séjour rue Pouchet à Rouen et récoltait des informations pour les services secrets. La mère de Michel Blanc, Alice Tanquerel, logeait et travaillait dans cet établissement.
Membre de l'association Cœurs sans frontières, Michel Blanc espère connaître un jour l'histoire de son père biologique, grâce à des témoignages. Pour lui, le moindre petit détail est précieux. " Cette histoire, c'est un bout de ma vie et j'ai le droit de savoir ce qui s'y est passé ", confie-t-il. Un exemple parmi les centaines de milliers d'enfants de la guerre en Europe.

Célia Brochet, Paris-Normandie - mercredi 9 septembre 2009

Michel Blanc, 52 rue Jules-Lecesne 76600 La Havre
Tel. 02.35.41.26.58 ou 06.81.63.42.08
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N° 120

Monique est née le 16/06/43 à Lille (59). Sa mère a été tuée le 10/04/44 à Lomme (59). Son père se prénommait Willy, il est né le 21/09/?  Il serait originaire de l'Allemagne de l'est. Indication très importante, en l'absence du nom. 
Selon un petit agenda tenu à jour par la mère de Monique, il était sous-chef de gare à Saint Omer(62), à compter du 13/02/43.
Fin 1943 Willy était toujours en poste à la gare de Saint Omer, après plus rien n'est mentionné.
Un témoin de l'époque, Monsieur HAZELART a reconnu Willy sur les photos : Willy aurait séjourné de 1941 à 1944 sur réquisition de l'armée Allemande d'occupation dans la maison familiale de ses parents située à WIZERNES (PAS-DE-CALAIS) très près de SAINT-OMER, Willy se nommerait TEEPEL, TEPEL, voir DEEPEL ou approchant phonétique.
Voici des photos de Willy, Qui pourrait faire parler celle ou Willy est en uniforme ?

Monique remercie toute personne pouvant lui relater les évènements de l'époque à Saint-Omer, Wizernes, ou qui l'aideront à identifier l'uniforme.


Portrait de Willy et Willy en uniforme.


Logement de Willy de 1941 à juin 1943.

 

N°125 

Elle était femme de chambre dans une maison rue de Valmy à Calais. Qui a été réquisitionnée pour les officiers allemands. C'est là qu'ils se sont connus. Lui était ingénieur. Très probablement autrichien du nom de : SCHNEIDER Erich. Leur fils est né en novembre 44. Cet ingénieur était encore en février, mars à cette adresse.


N°126

«Recherche ma soeur Madeleine MALHEÜDE, née en 1942 ou 1943, adoptée avant 1948 . Peut-être par une famille MENU ou CHENU habitant les environs de Senlis (Oise). Notre mère Andrée MALHEÜDE est décédée en 1964. Notre père, allemand, pompier sur la base aérienne de Beauvais pendant la guerre est décédé en 1997.
Je serai heureux de te retrouver car moi-même adopté, je viens de retrouver notre famille biologique.
Si tu lis ce message, appelle-moi très vite  au 0633455396- Allain.»
Amitiés.

N°127 

Son père Rodolph MEYER était en 44 le commandant du mess des officiers situé à la caserne Montcalm de Nîmes. Homme instruit (parlant plusieurs langues il était également musicien) Il serait né vers 1910.

Il y avait à Nîmes en 44 :

1. La 2ème division des parachutistes allemands.
2. La 2ème division blindée allemande

Ils auraient quitté la région entre le 13/08 et 27/08/44. Ils ont subi des attaques très fortes des maquisards.

 

N°129

Cet officier allemand était basé à Cherbourg pendant la période 41/42/43. Georges JENKEL était grand, blond et svelte, très bon pianiste. En 41 il était déjà marié en Allemagne père de 3 enfants. Il rencontra Ernestine. De cette rencontre naquit un fils Gérard le 29/07/42.

 

N°130

Ce sous-officier, se prénommant WILLY, logeait chez la mère de celle qui allait devenir sa petite amie. Il dépendait de la Kommandatur, nom de l'unité Overhof, à Saint Hyppolite (66) Il était responsable de l'intendance de cette Kommandatur. Il est établi qu'elle travaillait également aux cuisines de l'intendance. Leur liaison aurait duré quatre mois. Un témoin de cette époque affirme qu'il y avait bien un militaire allemand du prénom de Willy. La piste qu'il faudrait pouvoir exploiter consisterait à reconstituer l'unité militaire présente à St Hyppolite en juin/juillet 1943, environ une centaine d'hommes. Il serait alors possible d'identifier un sous-officier du prénom de Willy.

 

N° 132


Karl Berend, Berendt (orthographe incertaine) était un officier de la 245 ème Division de la Whermacht, cantonné à Ouville la Rivière près de Dieppe de 1943 à mi- août 1944.
Il avait connu son amie française à Longueil près de Dieppe, les parents de celle-ci tenaient une épicerie et un café attenants à une forge (le père était forgeron).
Sa fille est née en janvier 1944 et il a encore pu lui rendre visite avant son départ de la région.
Karl était avocat et marié en Allemagne, son épouse était artiste peintre sur pierre et bois ; il résidait en Allemagne non loin d'un camp de prisonniers et lors de ses permissions il apportait de France des colis à un prisonnier français du nom de Nicomède, originaire de Longueil.

 

N°134 

Sa fille née en  1949, recherche son demi – frère :
Son père, Lucien Grand, né le 22 septembre 1916 à Mailly Champagne, a été fait prisonnier  à Dunkerque le 4 juin 1940. Il est arrivé en Allemagne le 28/06/1940 au stalag VIIIC à Sagan, matricule 39719, commando 810, AK 811.  Trois adresses figurent aux dos des photos reçues en France  pendant sa captivité.  1°) celle du stalag 2°) A partir de 1942 : Zimmerstrass 15 Breslau, 3°) la dernière : Grand Lucien,  Bei Eté Gesellschaft, Neue Graupen strasse 5/7 BRESLAU 5. Son père est devenu travailleur libre à partir de décembre 1943 à Breslau.  Dans les années 55 – 56, elle a trouvé des photos sur lesquelles on pouvait voir un petit garçon avec  une dame. Après avoir posé des questions,  sa maman lui a  expliqué que son papa avait aimé une femme pendant sa captivité, et que de cette liaison est né un petit garçon, son demi-frère. Son papa lui a confirmé les faits, en lui disant : tu as un frère en Allemagne. Elle ne connaît pas le nom de ce frère. Dans le dossier de nombreux éléments sur le passé militaire et de détention de cet homme,  ainsi que des photos prises pendant cette période en Allemagne. 
Une chose est sûre, pendant toute sa captivité, il est resté à Sagan puis à Breslau.  170 kms séparent ces deux villes. Tout laisse à  supposer qu’il a rencontré la mère de cet enfant, à BRESLAU, et qu’il travaillait peut être chez elle. Son père a été libéré le 8/05/1945, et n’est rentré à Reims que le 15/08/1945 via la ville de Prague.



N°139

Hans GEIER, alsacien allemand, aurait aujourd'hui 100 ans. Incorporé le 10/08/1940 et appartenant en 1944 à la 320 infanterie-division (disparue en juin à Husi en Roumanie). Il est mort le jour de ses 40 ans à Constance en 1948 un an après sa libération par les russes des " mines de sel en Sibérie en 1947 " Soit deux ans après la fin de la 2ème guerre mondiale des suites des maladies contractées dans la mine. La fille qu'il a eue et reconnue en 1942 en France aimerait retrouver sa trace de 1944 à 1947 pour faire enfin son deuil… Toutes informations concernant la localisation de ou des mine(s) de sel en Sibérie où il a été retenu prisonnier comme travailleur forcé, apparemment avec d'autres alsaciens, jusqu'en 1947 sont les bienvenues. Remerciements.

PS : Un frère Emil GEIER, décédé et une sœur Elizabeth décédée également.

 

N°140 

Elle ne sait pas grand-chose de son père hormis un prénom Frantz. Il avait un surnom " Boîte à petits pois ( ?) ". Il lui manquait 3 doigts à une main. Son père et sa mère se sont connus à St Florentin (89). Il a été muté sur le front russe. Il devait revenir car il savait sa petite amie enceinte, il n'est jamais revenu, elle n'a plus jamais eu de nouvelles. Leur fille fut comme beaucoup " malmenée " car " fille de Boche ". Sa grand-mère était lavandière pour les allemands.

 

N°149

Marie-Louise était comédienne, née en 1919, décédée en 1992. L’uniforme allemand l’a fascinée. Avec sa troupe de théâtre elle choisit de se rendre en Allemagne, au titre du « STO » Elle fit la connaissance d’un capitaine autrichien dans une localité à proximité de Stuttgart début octobre. Leur fils est né le 06/07/1945. Pas de nom pour cette recherche seulement un prénom : Aloïs. Il avait environ 35 ans lors de leur rencontre. Il aurait été originaire de Vienne où il aurait été marié avec 1 ou 2 enfants.

 

N°150

Sa petite fille, Evelyne, aurait aimé retrouver son grand père. SCHUHBAUER François Xavier né à Rosenheim en Bavière vers 1894. Il habitait à Lindau avant la guerre. Sa dernière lettre est parvenue de Toulon où il aurait été prisonnier ? Il aurait obtenu une permission pour se rendre chez lui en Allemagne. Il n’en a pas bénéficié il l’a donnée à un autre, depuis plus aucune nouvelle de François Xavier ? Il n’est jamais rentré ? Il n’a pas été porté disparu ? Une hypothèse fragile, il envoyait des œufs à sa famille en Allemagne ce qui incite à supposer qu’il travaillait dans une ferme et qu’il serait resté en France ? Nous avons deux photos, une en civil qui correspond à l’âge qu’il devait avoir à la libération, l’autre avec un uniforme où il est beaucoup plus jeune.



N° 153

Sa mère « allemande » travaillait pendant l’occupation à la Poste de Metz. Elle s’appelait Liselotte ADAM née le 21/03/1924 à Sarrebrück. Son père, MEYER français, habitait à proximité de la Poste. Leur fils est né le 21 mars 1944 à Sarrebrück où sa mère est retournée pour accoucher. Liselotte ADAM est décédée en 1945 (maladie ?) Il a été confié à l’orphelinat « Kinderheim d’Hofheim » Il n’a jamais su s’il a été placé dans l’orphelinat avant ou après le décès de sa mère ? Et pourquoi dans un orphelinat tenu par des sœurs ? Son père se marie en 1950, avec son épouse ils décident de récupérer l’enfant qui est toujours à l’orphelinat. Le service de l’immigration le localisa et les retrouvailles entre le père et le fils se firent en août 1950 sur le pont de Kehl. Enfance et adolescence heureuses avec son père et sa belle-mère à Metz. La tombe de sa mère à Sarrebrück n’existe plus. La recherche se focalise sur les collatéraux (oncles, tantes, neveux, nièces ou cousins)

 

N°154

Ils se sont connus au mess des officiers de la Cartoucherie au Mans le 24/12/1942. Lui officier allemand et pilote, elle serveuse dans ce mess. Son nom est inconnu, son prénom Paul. Il avait environ 30 ans lors de leur rencontre. Son unité la Luftwaffe et son affectation à la Cartoucherie au Mans en 1942.

 

N°155

Maria est née le 5 avril 1944 à Münster (Westphalie) de Maria Podilchak originaire de Starïava/Ukraine où elle vit le jour le 13/02/1922, et de père français inconnu. Cette mère a été condamnée au travail obligatoire en Allemagne de 1942 à 1945. A cette époque elle travaillait dans une ferme. Le fermier du nom de Bernhard Schäper était domicilié à Nienberge, Häger 5 (près de Münster). Dans cette ferme, la journée, travaillaient des français, qui passaient la nuit dans un camp. Maria, la fille, a su par les fermiers de l’exploitation voisine (décédés depuis) que son père était un prisonnier français et qu’il avait probablement travaillé sur la ferme où sa mère était employée. D’après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n’étaient pas enregistrés par les exploitants. Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu’en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?

 

N°156

Bernard-Henri Lefévre, né le 06/04/1922 à Saint Martin aux Arbres (76) était domicilié à Paris et exerçait la profession de commis de cuisine. Le 9 mars 1943 il sera envoyé en Allemagne comme STO à Berlin. Il sera employé dans une société à Tempelbof (près de Berlin) jusqu’en juin 1944. Il sera envoyé à Grimminstschau (près de Leipzig) où il sera affecté dans l’usine Huthke (Saxe). Il fera un court passage en Tchécoslovaquie à Wyskouv. En tentant de rejoindre la France il sera arrête et conduit au camp de Sachsenhausen (ce camp a été libéré le 22/04/45) sous le matricule N°104723. Malade à la libération du camp, il n’a jamais été rapatrié. Il n’y a plus aucune trace de lui après cette date du 22/04/45. *Informations renseignées par la fondation pour la Mémoire de la déportation à Caen en date du 08/10/2008.

 

N° 159

Cornélia est allemande, sa grand-mère Anne-Marie WALTZ née le 17/10/1921, décédée en 1997 a aimé un officier français qui logeait chez ses parents lors du début de l'occupation de l'Allemagne par la France. Ou peut-être, elle a fait sa connaissance pendant qu'elle travaillait obligée pour les troupes d'occupation


Anne-Marie WALTZ

Maria Waltz, la maman de Cornélia, est née de cet amour le 29/10/1946, elle est décédée en 1998 sans savoir qui est son père.
Anne-Marie WALTZ se destinait à l'enseignement, elle ne pouvait à l'époque exercer cette profession en étant la mère "d'un enfant maudit" conçu hors mariage.
La petite Maria Waltz a été confiée à un orphelinat, cet établissement fermant en 1949, sa maman a donné son accord pour qu'elle soit proposée à l'adoption en été 1949, adoptée en 1951.


Maria 7 ans Maria 20 ans

Cornélia souhaite vivement savoir qui était son grand-père français. Elle sait pour l'instant que son grand-père est dit d'avoir été officier est d'une famille d'architectes.
Ce dernier logeait en 1945/1946 sur réquisition chez M. Waltz - Renchenerstrasse 39 - Oberkirch en Baden.
Cornélia a trouvé aux archives d'Oberkirch la levée de la réquisition, elle a écrit à maintes archives sans résultat à ce jour.

Vous pouvez l'aider en témoignant de l'occupation française à Oberkirch en 1945/1946, quelles étaient les troupes occupantes, armée? Division? arrivée de la garnison, implantation du Quartier Général (QG).
Si vous connaissez des personnes ayant séjourné dans la ville à cette époque ou en en ayant entendu parler, nous serions intéressés de les écouter nous raconter ce qu'ils savent, toute information, même insignifiante, peut faire rebondir une recherche.


N°162

Il est né au Mans le 16 janvier 1945. Sa mère lui a donné le nom de son père Arthur Scharmann (autre orthographe possible : Sharman, Sharmann voire Charman…) Arthuraurait été originaire d'Hambourg.
Il a été conçu à la caserne EMPT au quartier Paixham en avril 1944. Sa mère travaillait comme femme de ménage pour son père qui était officier. Elle était rémunérée par la ville du Mans.
Il a entrepris des recherches aux archives de la mairie il y a 20 ans. La seule information qu'il ait puisée c'est la période où sa mère travaillait dans cette caserne. Rien sur les unités allemandes qui ont stationné au Mans pendant cette période.


N° 163

Ce grand père était prisonnier au stalag XII F, transféré au XII B, a été rapatrié le 25/03/45. Ce grand père a eu une liaison amoureuse avec la fille de la ferme pour laquelle il travaillait. Elfriede SCHMIDT ou SCHMIDTT, SCHMITT, SCHMIT, SCHMYT a mis au monde un fils Stephan ou Stefan en janvier 1945. Elfried était Docteur (profession ou titre ?) Après sa libération du stalag, Elfriede a envoyé plusieurs lettres à Maurice, aucune ne lui fut remise car interceptées et détruites. Quelques années plus tard un homme au fort accent allemand a téléphoné. Hélas Maurice était décédé.
Le stalag XII F était situé à Forbach. Le XII B à Frankenthal en Rhénanie Palatinat à environ 70 km au sud-ouest de Francfort sur le Main. Il semblerait que la ferme où Elfriede et Maurice se sont connus était dans les environs de Wiesbaden.


N°164

Recherche pour localiser la famille RUND de CREUZBURG, petite ville située entre Kassel et Erfurt.



N°166

Prisonnier au stalag XI A à Altengrabow du 15 mars 1941 au 7 mai 1945. Il travaillait dans une ferme. Il a eu une relation avec une belge qui était employée au service postal. De cette union est né un fils en 1945. Cette femme s'est rendue à Gatteville le Phare chez les parents de ce prisonnier pendant sa grossesse. Les parents ne l'ont pas reçue et n'ont pas informé le futur père. En 1980 l'enfant (35 ans à l'époque) est venu à l'adresse où s'était rendue sa mère avant sa naissance. Il lui a été annoncé que son père était décédé. Néanmoins l'épouse de son père l'a vu à plusieurs reprises rôder autour de la maison à bord d'un véhicule immatriculé en Allemagne.


N°167

Né en Bretagne le 25/04/1915 il est parti en Allemagne comme STO de 1942 à 1945. Il a été dans différents endroits : ESSEN, SCHWEINFURT et BOTTROP.
Il n'est pas établi s'il travaillait dans une usine ou des fermes. Il a eu relation amoureuse avec une allemande dont le prénom était Else. Il était tellement épris de cette femme qu'il voulait la ramener en France. Il a évoqué à plusieurs reprises qu'il aurait eu des enfants de cette femme. Pour retrouver les enfants il faut localiser cette femme. Il avait un copain en Allemagne qui s'appelait Henri DABLINX.



N°169

Il recherche sa demi-sœur qui serait née à Tréves (Allemagne). Son père était prisonnier au Stalag XII à Tréves et travaillait dans les fermes alentour, sur les voies ferrées …
Son père est né le 22/01/1912 à Boulogne sur Mer et y est décédé le 28/09/1970. Il fut fait prisonnier à Grippot dans les Vosges le 19/06/1940 et interné au Stalag XII D à Tréves jusqu'au 27/04/1945. Son N° de matricule prisonnier était 110 et son N° de mobilisation était le 1107.
Sa demi-sœur s'appellerait Erika et serait née en 1942 à Tréves ou environs. Sa mère se prénommait Ursula. Erika aurait eu 2 garçons dont l'aîné s'appellerait Georges. Elle vivrait actuellement sur Cologne.



N°177

Herbert Kurt Helmut KLEWITZ, né le 10/12/1906 à Berlin et décédé le 03/12/1986 dans cette même ville. Pendant l'occupation il a rencontré Elise. De cette rencontre est né un fils. Jacques a eu la chance de pouvoir retrouver la trace de ce père. Il serait heureux de savoir si ce père qu'il n'a pas connu avait de la famille (collatéraux) ? Son père ne s'est jamais marié. Ces collatéraux seraient en capacité de lui parler de ce géniteur qu'il n'a pas connu et pourquoi pas espérer obtenir quelques photos.

N°181

Alfred est né le 30/09/1946 à NAGOLD – Baden-Wüttengerg / Allemagne.

Sa mère:   Frieda Hildegarde  FLECKENSTEIN, allemande.
Son père: Alfred PICHOT, français.
Ami et supérieur du père : capitaine ROLAND.
Alfred PICHOT et le capitaine ROLAND faisait partie des premières forces françaises occupantes Baden-Wïttenberg, ils étaient présents en 1945 et début 1946. Alfred recherche son père Alfred PICHOT.

Peuvent l'aider :
-  Des témoins de l'époque.
-  Des  précisions quant aux troupes présentent dans la région, et plus précisément à Nagold fin 1945/début 1946.
-  Des photographies de l'occupation de Nagold à la même période.
-  Toutes informations sur l'occupation de Nagold dans l'immédiat après-guerre.

Recherche n°181


N°182


C'est lors de l'enterrement de son père Arnold QUINT que Beate apprend qu'il a eu pendant la guerre un enfant avec une Française.
Le père de Beate n'en a jamais parlé, il disait simplement que sa période de guerre en France est un merveilleux souvenir. Il a gardé des albums de photos de l'époque, mais Beate n'y trouve pas la photo de l'amie de son père, ni de l'enfant.
Beate a pu avec l'aide de la WAST retracer le parcours militaire de son père :

06/07/1940 au 06.02.1941 hafenkommadant Bordeaux. Bootsführer, während dieser Zeit :
11.09.1940 au 25.09.1940 hospilalisé à Royan.
07.02.1941 au 31.03.1943  Hafenüberwachungsstelle Arcachon, Bootsführer bzw. Feldwebel Marineküstenpolizei.
1.04.1943 au 25.03.1944 Hafenkapitän Arcachon, Bootsführer auf Stationsboot.
6.03.1944 au  01.05.1945 Hafenkapitän La Rochelle, Abwehdienst, während dieser Zeit :
15.08.1944 au 08.09.1944 Marinelazarett La Rochelle

Letzte Beforderung :
01/06/1942 Oberfeldwebel der marineküsten d.R.
01.05.1945 prisonnier de guerre jusqu'au 23.04.1946.

C'est pendant son affectation à Arcachon qu'Arnold QUINT aurait conçu l'enfant.
Beate a les photos du logement de son père, à Arcachon, après recherche nous avons trouvé qu'il s'agit de la Villa "Claire" et de la villa Flambergé.
La 3ème photo concerne la capitainerie allemande, nous n'avons pas encore identifié où elle se trouvait dans Arcachon.

Vous pouvez aider Beate :
Si vous savez qui occupait les villas CLAIRE et FLAMBERGE entre 1941 et 1944.


Villa Claire
Villa Claire

Si vous savez à quelle adresse se situait la capitainerie allemande de l'époque photographiée.
capitainerie allemande de l'époque
Capitainerie allemande d'Arcachon

Villa Flambergé
Villa Flambergé

À moins que vous ayez entendu parler d'une personne née entre 1941 et 1944 qui rechercherait son père militaire allemand à Arcachon ?


N°184

Cette petite fille recherche cet officier allemand originaire de la Forêt Noire qui avait réquisitionné la maison au 57 rue Murat à Bordeaux-Caudéran. La rue portait le nom de Geoffroy à l’époque. D’une liaison amoureuse avec la fille des propriétaires est née une enfant.

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N° 185 

Elle est née à Morlaix (29) le 10/07/1942 de père allemand inconnu. Peu d’éléments sur ce père un prénom : « Hans » qui était pilote d’avion. Il a rencontré Jeanne à « l’hôtel de la Mer » à Morgat (29) en octobre 1941. Elle travaillait dans cet hôtel. La base de Lanvéoc-Poulmich (29) est juste à côté de Morgat. Tout laisse supposer qu’il était basé à Lanvéoc. L’avion de ce pilote allemand aurait été abattu juste avant la naissance de cette enfant en juillet 1942.



N° 189

Mon père Edmond BALTAZARD est parti à la guerre en 1939, appelé dès le début des hostilités.
Il s'est retrouvé prisonnier (Stalag II D 15) à Gross Hundorf (Mecklembourg-Poméranie Occidentale) dans la ferme de la famille Fricke. Il m'a beaucoup parlé de ces années passées dans la ferme.
Il y avait un fils nommé Helmut qui, les premiers jours, n'aimait pas le prisonnier. Mais par la suite, ils sont devenus très proches.

En 1951, une lettre de ce jeune Helmut est arrivée dans ma famille pour expliquer à mon père la vie à Gross Hundorf, de la famille Fricke et de ses voisins. Il parle de Helvi et Ingrid qui ont beaucoup grandi, de Richard, un petit frère né en 1948 et de la maman décédée. Cette lettre exprime beaucoup de reconnaissance vis-à-vis de mon père et on ressent une amitié entre ces deux hommes.

Mon père n'a jamais répondu. Je possède cette lettre et aussi une photo d'un groupe d'homme. Sur cette photo, mon père tient une petite fille sur ses genoux. Cette photo a été cousue sur un support (vêtement ?), comme des trous le montrent.

Et c'est une parole qui se voulait blessante de ma mère qui m'a fait soupçonner que cette enfant était peut être ma demi-sœur.

Depuis ce jour, je cherche à savoir. Je voudrais dire à ces personnes combien mon père m'a parlé de ces années passées à leur coté. Mon père m'a même dit qu'il hésitait à revenir chez lui, mais il savait que son père était décédé et que sa mère était seule. Il a attendu plusieurs jours avant de partir.

Dans les dernières années de sa vie, il me parlait toujours de l'Allemagne. Je me dis qu'il avait peut-être un secret et qu'il n'a jamais osé ou pu m'en parler.

J'espère des témoignages d'anciens prisonniers du Stalag II D 15, Quelqu'un reconnaîtra t il un des hommes de la photo de groupe ?
J'aimerais tellement retrouver la famille Fricke, qui connaît la région et Gross Hundorf ?



N°191

Aimé, Auguste PINEAU est né le 12 juillet 1917 à Lussac Les Châteaux (86). Il était militaire de carrière maréchal des logis au 20ème R.A.N.A. Fait prisonnier il a été transféré au Stalag IV B en 1941, puis au Stalag IV D, évadé le 13 mars 1944 du Stalag IV D, repris le 19 mars 1944 est envoyé au Stalag V B. Dernières nouvelles de ce dernier camp le 20 mars 1944, puis plus rien… Aimé aurait eu une liaison amoureuse en Allemagne dont une fille serait née entre 1942 et 1944. Il aurait travaillé dans une épicerie tenue par des russes. Si Aimé avait survécu il aurait 92 ans. Cependant la famille a reçu des autorités 2 actes. Le 1er est l’acte de disparition en date du 24 mai 1946. Le second est l’avis de décès en date du 01 octobre 1948 stipulant qu’il est décédé le 10 avril 1944 au camp de MAUTHAUSEN (Autriche). La cause : exterminé dans les camps de déportation nazis. Cette recherche s’oriente vers cette fille qu’il aurait eue en Allemagne.


N° 194

Heinrich, Rudolf SCHÄFER habitait Rupperburg ou Grünberg (près de Francfort) où il devait être marié exerçant la profession de comptable ou similaire. Pendant l’occupation il était basé dans les environs de Poitiers ou Niort où il serait arrivé vers 1942, très certainement dans l’intendance. La mère de l’enfant qui naîtra de cette union était interprète là où Heinrich était stationné. A l’époque elle résidait chez ses parents. Cette enfant s’est rendue au cimetière de Grünberg et a retrouvé une tombe sur laquelle nous pouvons lire ceci :

Heinrich SCHÄFFER né le 21/05/1893, DCD le 11/01/1970. Est-ce son père ? L’âge correspond, il avait pendant l’occupation environ 50 ans. Il était marié reste à savoir s’il a une descendance ?

N° 212

Je suis né en janvier 1943 d'une mère française et d'un père allemand.
Ma mère décédée maintenant, a toujours refusé de parler.
Je sais d'après les renseignements de personnes vivant à PLUGUFFAN (aéroport de Quimper) du temps de ma mère, que mon père était un officier d'environ 30 ans et qu'il s'appelait Hans KELLER.
Il vivait au manoir de Kervoreujen où il partageait une chambre avec un autre officier nommé : Keultic, ou Keuté ou Keltié (ce n'est qu'une approximation).
Ma mère travaillait à la base aérienne et au manoir. Le compagnon de mon père aurait aidé ma mère après son départ. La relation de mes parents étaient connus de beaucoup.

Je recherche tous renseignements pouvant m'aider à reconstituer l'histoire de ma naissance et peut être de trouver des traces de ma famille allemande.


N° 243

Je m'appelle Odile, je recherche mon frère ALLEMAND né en Allemagne de mon père Charles (dit Armand) Lecavelier et d’une femme Allemande prénommée MARTHE qu’il a connu lorsqu’il travaillait dans les fermes Allemande pendant sa captivité.

Voici la chronologie:
 
Mon père LECAVELIER Charles, Armand, Auguste. (Prénom utilisé en France Armand)
Né : le 07/12/1910 à Benoitville dans le département de la manche France
Adresse en 1940 : chemin des Bruzettes  Hennequeville-Trouville sur mer Calvados

1°)  Prisonnier de guerre : envoyé au Stalag VI-D de DORTMUNT le 09/08/1940 N° de prisonnier 24659 – liste 1164 Commando 1048.

2°)  transféré le 15/12/1942 au Stalag VI-F à BOCHOLT – Melg 1162 du VI-D. liste 1151
Fiche médicale de libération N° 1364569   le 03/05/1945

Pendant la captivité de mon père Marthe et son enfant sont venus se réfugier chez ma grand-mère paternelle qui s’appelait Marie Lebas elle habitait chemin des Bruzettes à HENNEQUEVILLE TROUVILLE SUR MER  dans le Calvados.
A l’arrivée des alliés  Marthe et mon frère sont repartis en Allemagne.

Mon père a été libéré en mai 1945 et s’est marié le 11-08-1945 avec ma mère Melle Suzanne Duval à Trouville sur mer
Marthe est revenue avec mon frère à Trouville sur mer pour retrouver mon père qui entre temps s’était  marié et de ce fait ils ne se sont pas rencontrés.
Marthe est donc repartie avec mon frère en Allemagne.

Née en 1952, je n'ai appris l'existence de mon frère que très tard, je désire vivement le trouver,
Il n'a pas connu sa famille paternelle or il a une sœur qui l'attend.

Avez-vous entendu parler de Marthe et de son enfant?
Avez-vous connu mon lorsqu'il était prisonnier ?
Qui auraient des photos prisent aux stalags VI-D et VI-F (ou des témoignages)





N° 248


Mon père Jean Percheron, né en 1909 a été affecté au Stalag VII à Moosburg, de 1940 à 1944. Il a travaillé dans une exploitation forestière aux environs d'Oberdell, Grundwald ou Maisach.

Dans son portefeuille se trouvait la photo de deux enfants. Une cousine affirmait que j'avais une demi-sœur ou un demi-frère en Allemagne. J'ai plusieurs photos de mon père, prises au Stalag et au travail de bûcheronnage.

Je serais très heureuse de partager avec ce frère ou cette sœur ce que je sais de notre histoire commune, mais qui pourrait m'aider dans cette recherche ?



Jean Percheron au Stalag



Commando 2139 en avril 1941 (Jean Percheron est le 2e en bas à gauche.)


N° 257

Je cherche mon père français
Je suis née en septembre 1946 de mère allemande.

Mon père biologique français Raymond (nom de famille inconnu) avait environ 21/25 ans, Stationné à ORTENBERG (près d'OFFENBURG BADEN) du 1/09/1945 au 2/02/1946, il faisait partie des premières troupes d'occupation du Baden-Württemberg, et appartenait au groupe de transport de 501.

Des souvenirs, des informations, des copies de documents ou de photos concernant cette période de l'occupation à ORTENBERG permettraient de facilité ma recherche.

Ci-dessous les photos de mon père et d'un de ses amis.
Reconnaissez-vous un de ces jeunes hommes ? Connaissez-vous leurs noms ?

Qui peut donner des explications concernant l'uniforme de Raymond ?
Que signifient :
Les écussons,
La barrette ?
Quel était le grade ?
Que signifie le 22 sur le calot,

Pour chaque aide, je remercie d'avance.

Raymond
Raymond (gauche) et son ami (droite).


N° 276

Je recherche mon père (acrobate) AUTRICHIEN.
Je m'appelle Hervé RIGAT
Je suis né à PARIS le 17 novembre 1944.
Je suis le fils d'un soldat autrichien dont je ne connais que le prénom : MICHAËL.
Lorsqu'il a connu ma mère, en avril 1943, il avait 36 ans et ma mère 18.
J'ignore dans quelles circonstances s'est faite leur rencontre mais je sais qu'ils ont vécu une grande histoire d'amour dont témoignent les cinquante huit lettres et mots de mon père, retrouvés après le décès de ma mère en décembre 2004.

Il était basé au camp d'aviation de Beaumont le Roger, dans l'Eure et logeait au château de Vieilles car il était chauffeur d'officier.

Il était né à LINZ, probablement fin août 1906 (ma mère, férue d'astrologie, ne se souvenait plus s'il était du Lion ou de la Vierge). Il habitait GRAZ.

Dans le civil, il était acrobate; comme le montrent les quelques photos que j'ai de lui et sur lesquelles on le voit toujours en exercice, en maillot de bain mais, jamais de face et donc, hélas, non reconnaissable. Je n'ai vu son visage qu'une seule fois, sur une photo malheureusement disparue. Il aurait parcouru la distance WIEN-GRAZ (Vienne-Grasse disait ma mère) sur les mains et s'était fait la spécialité d'effectuer des figures d'équilibre sur les cheminées des bâtiments. Il avait initié ma mère à l'acrobatie et l'entraînait assidûment.

Il était marié ou divorcé et j'ai donc, peut-être, frères ou sœurs autrichiens, bien qu'il n'en fut jamais question. En tout cas, il avait lui même au moins une sœur, à cent quarante kilomètres de GRAZ, à laquelle il fait allusion dans une de ses lettres.

Fin mai ou début juin 1944, un de ses camarades (FREDERICO), est venu annoncer son décès à ma mère mais elle ne m'a jamais dit dans quelles circonstances il était mort. Il était au courant de ma future naissance et se lamentait de ne pouvoir être près de ma mère pour la soutenir.

Son véritable nom m'est inconnu. Toutes ses lettres sont signées Michaël et seule une carte postale d'Orange comporte deux initiales : M. F., confortant un nom que j'avais à l'esprit depuis l'âge de 14 ans, lorsque ma mère m'a appris l'existence de ce père biologique Ce nom était FONDERBEN ou FONDAUER, consonances proches pour une non germanophone mais jamais confirmé depuis pour cause " d'oubli ".

Dans mon enfance, je n'ai jamais souffert de mes origines, d'autant plus que je les ignorais. Mon père, celui dont je porte le nom et qui a épousé ma mère lorsque j'avais 4 ans, m'a toujours considéré comme son propre fils et n'a jamais fait de différence entre moi, mes frères et ma sœur. Je n'ai jamais été traité de " Fils de Boche ". L'âge venant, la lecture de ce courrier, composé de longues lettres ou de mots courts dans des instants volés à son service, m'a donné l'envie de connaître cet homme plus profondément, de retrouver sa trace, son nom et une éventuelle famille autrichienne. Je sais que soixante cinq ans après sa mort cela sera difficile mais pas forcément impossible et j'estime que je lui dois bien ça car il est ma face cachée que j'aimerais maintenant mettre en lumière,
Par ce résumé sur ma recherche j'espère trouver quelqu'un qui m'apportera un renseignement, une piste, pour avancer et découvrir qui était mon père.


Mikaël, père d'Hervé et sa maman à l'entrainement (g.) - Château de Vieilles (d.)


N° 327

Alice BERTHELIER a travaillé pendant la Seconde Guerre mondiale "CHEZ VEAUX", un hôtel -restaurant de BELLEROCHE, dans la Loire.
L'été (ou l'automne ?) 1944, elle y fit la connaissance de Franz, un soldat allemand.
Elle était mariée et résidait dans le quartier de l'Arsenal de Roanne (entre Roanne et Mably), quand Franz la retrouva lors d’un voyage dans la Loire, en 1953. Elle avait 26 ans.
Puis Franz repartit chez lui, en Allemagne... De sa "deuxième rencontre" avec Alice, naquit un fils, Martial. Il semblerait que Franz, aujourd'hui décédé, ait toujours ignoré l'existence de ce fils.
L'époux d'Alice reconnut l'enfant, sachant qu'il n'était pas le sien. Alice et son mari sont eux aussi décédés.
Martial remercie toute personne qui habitait Mably, Roanne ou sa région en 1953, ayant connu sa mère et vu ou entendu parler de Franz et de cette histoire, de bien vouloir en informer "Cœurs sans frontières".

L'hôtel en mai 2009
L'hôtel en mai 2009
Mise à jour le Dimanche, 15 Août 2010 09:00