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N° 12 A ce jour, je dispose du nom de tous les lieux où mon père a été enregistré en tant que prisonnier de guerre depuis le 20 juin 1940 jusqu'à son rapatriement le 12 avril 1945. Aujourd'hui, je suis à la recherche d'informations concernant l'identité et l'adresse des personnes, en Autriche et en Allemagne, chez qui mon père aurait résidé ou travaillé (dans des fermes le plus souvent). La promiscuité dans la durée a été favorable, malgré l'interdiction, aux rencontres amoureuses. De ce fait, j'ai à charge me semble-t-il de dire et de transmettre à mes éventuels demi-frère ou sœur nés de mère autrichienne ou allemande, la mémoire et l'histoire de leur père français. Voici ses coordonnées et son parcours : EPALLE Jean né le 30 juin 1912, soldat de 2ème classe, 2ème brigade de spahis, matricule 4379 au recrutement de Saint Etienne (France). Il est fait prisonnier le 20 juin 1940 et envoyé au camp de Besançon Vauban. Il est envoyé au Stalag XVII A Kaisersteinbruch le 4 août 1940. Ce camp est situé à environ 20 km au sud est de Vienne en Autriche en pleine campagne sur les contreforts d'une colline dominant les faubourgs de la ville de Presbourg distant d'environ 12 km. Son bracelet de prisonnier (auquel il avait accroché une médaille offerte par ma mère à son départ pour la guerre) porte le n° 78288. Le 10 mars 1941, il est transféré à l'Arbeitskommando A461/4 du Stalag XVIII A Wolsberg, camp situé en Autriche en Carinthie, dans la vallée du Lavant, au centre de la ville. Ce camp était au début, en 1940 un Oflag belge transformé début 1941 en un Stalag mixte (franco-anglo-russe) composé de 3 camps principaux et d'un camp annexe. Le 3 décembre 1942 il est transféré au Bau Bataillon 38 de Francfort. Puis de 1942 à avril 1945 il a été enregistré comme prisonnier de guerre à Niedernhausen, district de Main-Taunus. Commando de travail 971. Sa plaque d'identité porte le n° XII A 78288. Le n° XII A correspond au Stalag de Limburg (Hesse). Il est rapatrié par le centre de Paris le 12 avril 1945. Il a rapporté cette photo de son séjour en Autriche. Quelqu'un reconnaît-il mon père ? Il est le 2ème, debout à gauche, fumant une cigarette ! Sa fille Bernadette ![]() En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak N°23
N°44 Jacques possède cet énigmatique médaillon. Sa mère Lucile n'avait que 20 ans quand il est né, elle travaillait dans une usine près de l'aérodrome de Drucat Le Plessiel (80) Les pilotes de chasse allemands de la Lutwaffe étaient basés à Drucat. Lucile avait prêté sa carte de circulation à une amie, elle fut arrêtée et emprisonnée. Les allemands avaient besoin de personnel pour travailler à la base. Des officiers allemands se rendirent à la prison pour sélectionner du personnel, parmi les recrues il y avait Lucile, parmi les recruteurs il y avait un officier qui devint le père de Jacques. Beaucoup plus tard Jacques découvrit dans une malle au grenier une enveloppe. Dans celle-ci il y avait des photos d'un officier allemand et une lettre d'amour qui évoquait la naissance d'un petit enfant. Cette lettre était adressée à Lucile et signée Erich. Elle est datée de juin 1943 et Jacques est né le 20/10/1943. Jacques a retrouvé Erich, ils ont fait des tests ADN, ce n'était pas le père. Jacques ne pouvait se résoudre, il a cherché d'autres éléments. Il a trouvé une piste dans un médaillon que portait Lucile. Dans ce médaillon deux photos, l'une de Jacques et l'autre… celle que vous avez en haut. Tout laisse supposer qu'il s'agit de son géniteur. En conclusion : 1. Une photo de profil d'un homme dans le médaillon. N° 52 Chantal cherche son père Toni Rauter, Feldwebel dans la Flak/Luftwaffe. Il était autrichien, habitait sur réquisition chez des particuliers au 5 boulevard de Valville, maintenant (av. de la République) à Brionne dans l'Eure/Haute Normandie. Chantal est née le 29/08/1944, donc sa conception date de fin 1943. Anton Rauter serait arrivé en 1942 à Brionne, il y était encore en mars 1944 quand Christiane Lamy, la maman de Chantal, a quitté la ville à cause de sa grossesse. La grand-mère de Chantal, Mathilde Lamy et son dernier fils Marcel Lamy ont été tués le 13/08/1944 à Valville/Brionne suite à un bombardement canadien. Depuis plusieurs années, Chantal recherche à quelle unité de Flak appartenait son père, quand il a quitté Brionne, si c'était pour renforcer le front ouest, où si c'était pour le front est. La maman de Chantal a mentionné une femme prénommée Fernande qui était l'amie du couple et probablement interprète. Elle a aussi raconté qu'Anton Rauter avait eu deux frères tués au combat, qu'il était moniteur de ski l'hiver et travaillait l'été dans l'exploitation agricole familiale. Chantal remercie toute personne qui pourrait lui fournir des informations sur Brionne pendant le conflit, sur les forces de l'axe présentes, sur ses parents ou leurs connaissances de l'époque.
Né 23.05.1919 France - Décédé 25.03.1945 à EGER, Tchécoslovaquie, lors d’un bombardement dans cette ville Prisonnier de guerre au Stalag XIII de Weiden (Allemagne). Il sera affecté dans 3 lieux différents, où il a rencontré une ou plusieurs jeunes femmes avec qui il a pu avoir un ou deux enfants. Un garçon est certain, une fille plus incertaine. 2° affectation : EGER Sudètes Tchécoslovaquie : Usine Fischer 30 Grabenstrasse. Mr Andréas Bachmann était serrurier et également gardien de l’usine. Il vivait avec sa famille, dont une jeune fille dans les locaux de l’usine. Il y avait 40 travailleurs français dans l’usine dont des officiers. La fille de Mr Bachmann a eu un enfant à l’automne 1943, c’était une fille. On dit que le père de l’enfant était un français ! Personne ne dit que c’est Paulin Derelle. La famille Bachmann s’est installée à Stedten-Bischleben après la guerre. Cette ville est aujourd’hui intégrée à Erfurt. Qui peut aider Bernard DERELLE à trouver l’enfant de Paulin DERELLE Bernard Derelle 11 rue des Cerisiers 25420 Bart France Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ![]() Paulin DERELLE ![]() 3 ème en partant de la gauche : Paulin DERELLE ![]() Si quelqu'un reconnaît une personne, prière de nous prévenir. N°91 Fait prisonnier sur la ligne Maginot en 1940, il fut interné au Stalag VA Ludwigsburg près de Stuttgart. Employé dans la journée dans une ferme avoisinante du Stalag il s'est épris de la fille de la ferme qui tomba enceinte. Ils furent tous les 2 traduits devant un tribunal. Il fut condamné et transféré au camp disciplinaire de GRAUDENZ (Pologne) d'où il fut libéré par l "armée soviétique en 1945. Après sa libération il rentra en France. Néanmoins il resta en contact avec la mère de sa fille et s'occupa de sa fille. Pierre est décédé emportant avec lui son secret. Sa famille souhaite retrouver cette tante et sa fille. Je possède une photo de Pierre au Stalag. N°97
Fait prisonnier à Epinal le 20/06/40 sous le N° matricule 70427 il fut interné au Stalag III A à Luckenwalde le 30/08/40 venant du Stalag III D à Berlin. Le Stalag III A était situé à 2,5 kms de la commune de Luckenwalde dans le land du Brandebourg à environ 50 kms au sud de Berlin. Il a été rapatrié le 19/05/45. Pendant cette période il travaillait dans une ferme avoisinante du Stalag où il rentrait dormir le soir. Fin 1945 une femme allemande accompagnée de deux enfants (environ 5 et 7 ans) se sont présentés à son domicile (il était consentant). Cet enfant de ~5 ans était très certainement son fils. Dernier élément, une photo prise et identifiable devant un bâtiment (type grosse ferme) lors de sa détention. Si ce bâtiment n'a pas été bombardé il est facilement reconnaissable par une personne qui se rendrait faire une enquête de voisinage. N°105
Son père était officier Géorgien dans l'armée allemande. Il était basé à Portbail (50) où il serait arrivé avant avril 1942 quand les soldats russes ont remplacé les allemands partis sur le front russe. Il se prénommait Michel, en géorgien Michael ou Mikhaïl. Trois régiments étaient en poste à Portbail : 1. 243ème ID incluant le 561ème bataillon d'infanterie constitué de volontaires russes. Son français était d'un très bon niveau. Deux hypothèses il était interprète ou officier médecin ? N°107
Hans de son prénom était militaire de carrière. Officier allemand, cheveux roux (blond vénitien) Il était mobilisé dans la région de Montbéliard. Il était basé à Bethoncourt (25200) en juin 41. De leur liaison naquit une petite Colette en février 42. N° 120 Monique est née le 16/06/43 à Lille (59). Sa mère a été tuée le 10/04/44 à Lomme (59). Son père se prénommait Willy, il est né le 21/09/? Il serait originaire de l'Allemagne de l'est. Indication très importante, en l'absence du nom.
N°125 Elle était femme de chambre dans une maison rue de Valmy à Calais. Qui a été réquisitionnée pour les officiers allemands. C'est là qu'ils se sont connus. Lui était ingénieur. Très probablement autrichien du nom de : SCHNEIDER Erich. Leur fils est né en novembre 44. Cet ingénieur était encore en février, mars à cette adresse. N°129 Cet officier allemand était basé à Cherbourg pendant la période 41/42/43. Georges JENKEL était grand, blond et svelte, très bon pianiste. En 41 il était déjà marié en Allemagne père de 3 enfants. Il rencontra Ernestine. De cette rencontre naquit un fils Gérard le 29/07/42. N°139 Hans GEIER, alsacien allemand, aurait aujourd'hui 100 ans. Incorporé le 10/08/1940 et appartenant en 1944 à la 320 infanterie-division (disparue en juin à Husi en Roumanie). Il est mort le jour de ses 40 ans à Constance en 1948 un an après sa libération par les russes des " mines de sel en Sibérie en 1947 " Soit deux ans après la fin de la 2ème guerre mondiale des suites des maladies contractées dans la mine. La fille qu'il a eue et reconnue en 1942 en France aimerait retrouver sa trace de 1944 à 1947 pour faire enfin son deuil… Toutes informations concernant la localisation de ou des mine(s) de sel en Sibérie où il a été retenu prisonnier comme travailleur forcé, apparemment avec d'autres alsaciens, jusqu'en 1947 sont les bienvenues. Remerciements. PS : Un frère Emil GEIER, décédé et une sœur Elizabeth décédée également.
N°140 Elle ne sait pas grand-chose de son père hormis un prénom Frantz. Il avait un surnom " Boîte à petits pois ( ?) ". Il lui manquait 3 doigts à une main. Son père et sa mère se sont connus à St Florentin (89). Il a été muté sur le front russe. Il devait revenir car il savait sa petite amie enceinte, il n'est jamais revenu, elle n'a plus jamais eu de nouvelles. Leur fille fut comme beaucoup " malmenée " car " fille de Boche ". Sa grand-mère était lavandière pour les allemands. N°149 Marie-Louise était comédienne, née en 1919, décédée en 1992. L’uniforme allemand l’a fascinée. Avec sa troupe de théâtre elle choisit de se rendre en Allemagne, au titre du « STO » Elle fit la connaissance d’un capitaine autrichien dans une localité à proximité de Stuttgart à ECHTERDINGEN, district d’ESSLINGEN du 11 août 1944 au 18 novembre 1944. Son employeur était : Otto Sommer , Fildersauerkrautfabrik, Echterdingen, Filder, Bahnhofstr. 44. Leur fils est né le 06/07/1945. Pas de nom pour cette recherche seulement un prénom : ALOÏS. Il avait environ 35 ans lors de leur rencontre. Il aurait été originaire de Vienne où il aurait été marié avec 1 ou 2 enfants. N°150 Sa petite fille, Evelyne, aurait aimé retrouver son grand père. SCHUHBAUER François Xavier né à Rosenheim en Bavière vers 1894. Il habitait à Lindau avant la guerre. Sa dernière lettre est parvenue de Toulon où il aurait été prisonnier ? Il aurait obtenu une permission pour se rendre chez lui en Allemagne. Il n’en a pas bénéficié il l’a donnée à un autre, depuis plus aucune nouvelle de François Xavier ? Il n’est jamais rentré ? Il n’a pas été porté disparu ? Une hypothèse fragile, il envoyait des œufs à sa famille en Allemagne ce qui incite à supposer qu’il travaillait dans une ferme et qu’il serait resté en France ? Nous avons deux photos, une en civil qui correspond à l’âge qu’il devait avoir à la libération, l’autre avec un uniforme où il est beaucoup plus jeune. ![]() N° 154 N°155 Maria est née le 5 avril 1944 à Münster (Westphalie) de Katharina Pudyjczak originaire de Starïava/Ukraine où elle vit le jour le 13/02/1922, et de père français inconnu. Cette mère a été condamnée au travail obligatoire en Allemagne de 1942 à 1945. A cette époque elle travaillait dans une ferme. Le fermier du nom de Bernhard Schäper était domicilié à Nienberge, Häger 5 (près de Münster). Dans cette ferme, la journée, travaillaient des français, qui passaient la nuit dans un camp. Maria, la fille, a su par les fermiers de l’exploitation voisine (décédés depuis) que son père était un prisonnier français et qu’il avait probablement travaillé sur la ferme où sa mère était employée. D’après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n’étaient pas enregistrés par les exploitants. Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu’en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?
N°156 Cornélia est allemande, sa grand-mère Anne-Marie WALTZ née le 17/10/1921, décédée en 1997 a aimé un officier français qui logeait chez ses parents lors du début de l'occupation de l'Allemagne par la France. Ou peut-être, elle a fait sa connaissance pendant qu'elle travaillait obligée pour les troupes d'occupation Cornélia souhaite vivement savoir qui était son grand-père français. Elle sait pour l'instant que son grand-père est dit d'avoir été officier est d'une famille d'architectes. Vous pouvez l'aider en témoignant de l'occupation française à Oberkirch en 1945/1946, quelles étaient les troupes occupantes, armée? Division? arrivée de la garnison, implantation du Quartier Général (QG). N°162 Il est né au Mans le 16 janvier 1945. Sa mère lui a donné le nom de son père Arthur Scharmann (autre orthographe possible : Sharman, Sharmann voire Charman…) Arthuraurait été originaire d'Hambourg. N°167 Né en Bretagne le 25/04/1915 il est parti en Allemagne comme STO de 1942 à 1945. Il a été dans différents endroits : ESSEN, SCHWEINFURT et BOTTROP. N°169 Il recherche sa demi-sœur qui serait née à Tréves (Allemagne). Son père était prisonnier au Stalag XII à Tréves et travaillait dans les fermes alentour, sur les voies ferrées … N°177 Herbert Kurt Helmut KLEWITZ, né le 10/12/1906 à Berlin et décédé le 03/12/1986 dans cette même ville. Pendant l'occupation il a rencontré Elise. De cette rencontre est né un fils. Jacques a eu la chance de pouvoir retrouver la trace de ce père. Il serait heureux de savoir si ce père qu'il n'a pas connu avait de la famille (collatéraux) ? Son père ne s'est jamais marié. Ces collatéraux seraient en capacité de lui parler de ce géniteur qu'il n'a pas connu et pourquoi pas espérer obtenir quelques photos. N°182
Elle est née à Morlaix (29) le 10/07/1942 de père allemand inconnu. Peu d’éléments sur ce père un prénom : « Hans » qui était pilote d’avion. Il a rencontré Jeanne à « l’hôtel de la Mer » à Morgat (29) en octobre 1941. Elle travaillait dans cet hôtel. La base de Lanvéoc-Poulmich (29) est juste à côté de Morgat. Tout laisse supposer qu’il était basé à Lanvéoc. L’avion de ce pilote allemand aurait été abattu juste avant la naissance de cette enfant en juillet 1942. N°191 Aimé, Auguste PINEAU est né le 12 juillet 1917 à Lussac Les Châteaux (86). Il était militaire de carrière maréchal des logis au 20ème R.A.N.A. Fait prisonnier il a été transféré au Stalag IV B en 1941, puis au Stalag IV D, évadé le 13 mars 1944 du Stalag IV D, repris le 19 mars 1944 est envoyé au Stalag V B. Dernières nouvelles de ce dernier camp le 20 mars 1944, puis plus rien…
Heinrich, Rudolf SCHÄFER habitait Rupperburg ou Grünberg (près de Francfort) où il devait être marié exerçant la profession de comptable ou similaire. Pendant l’occupation il était basé dans les environs de Poitiers ou Niort où il serait arrivé vers 1942, très certainement dans l’intendance. La mère de l’enfant qui naîtra de cette union était interprète là où Heinrich était stationné. A l’époque elle résidait chez ses parents. Cette enfant s’est rendue au cimetière de Grünberg et a retrouvé une tombe sur laquelle nous pouvons lire ceci : Heinrich SCHÄFFER né le 21/05/1893, DCD le 11/01/1970. Est-ce son père ? L’âge correspond, il avait pendant l’occupation environ 50 ans. Il était marié reste à savoir s’il a une descendance ?
Je recherche mon père géniteur. Hélas je possède peu d’informations fiables les voici : Mon père:Nationalité allemande Entre septembre 1943 et septembre 1944 au minimum il était membres des forces armées allemandes stationnées à BOIRARGUES/PEROL (actuellement aéroport de Fréjorgue (Hérault 34000). Il était lieutenant dans l’aviation ou la section aviation des unités parachutistes. Il est né entre 1915 et 1920 Il s’appelait Willy MAI ou MEYER ou MAYER, je n’ai pas l’orthographe exacte. Ses parents auraient possédé un garage automobile à Munich. Lui-même peut être de la région de KoblenzWiesbaden/Kassel/Erfurt. Il a fréquenté ma mère. Ma mère:Suzanne FERRAT Domiciliée en mai 1944 à Nîmes- 6 rue Titus – elle partageait son logement avec une de ces sœurs. Antérieurement elle résidait à Montpellier, où elle travaillait au buffet de la gare. Elle a repris son emploi un peu après la naissance. Mes parents se sont certainement rencontrés sur le lieu de travail de ma mère. Comment trouver la liste des garages à Munich avant guerre ? Merci à toute personne qui pourra communiquer une information. Jeanine Viliane, née FERRAT.
N° 226 Fernande recherche un demi-frère allemand, prénom Robert, Pierre, qui serait né à BERGEDORF entre fin 1941 et début 1944, ou, premier trimestre 1946 ? Son père Robespierre ARNAUD était au stalag X B (Sandbostel), bataillon 10, 1°compagnie, en tant que prisonnier de guerre n° 61646. Il a travaillé comme employé agricole dans la localité de Bergedorf, de 1941 à juillet 1943.Ensuite il a été dirigé vers Hamburg, dans divers « Kommandos » jusqu’en mai 1945. Au moment de sa libération, il est parti de HAMBOURG le 22 mai 1945 pour BERGEDORF où il est resté jusqu’au 25 mai. (la conception de ce frère a pu avoir lieu durant ces 4 jours !) D’après des souvenirs oraux, cet enfant serait plutôt né, après la fin de la guerre (1946 ?). Qui pourrait l’aider à retrouver ce frère ?
N° 248 Je recherche les enfants de Jean PERCHERON nés en Allemagne dans la région de Munich. Mon père, Jean Percheron, né le 15 Septembre 1909, était prisonnier au Stalag VII A de Moosbourg pendant toute la guerre. Ses commandos de travail consistaient en travaux de bûcheronnage qu’il effectuait dans la forêt entre Strasslach et Grünwald. Il était responsable d’une équipe de prisonniers qui travaillaient avec les civils. Il était hébergé dans la maison forestière d’Oberdill, où il a même habité, aidant au jardin et accompagnant à la chasse le grand-père, Garde Forestier. C’est là-bas qu’il a fait connaissance d’une femme avec laquelle il a eu au moins un enfant, peut-être deux. A son retour de guerre, il souhaitait divorcer et retourner en Allemagne, mais sous la pression familiale, il a choisi de rester auprès de ma mère et de ma sœur à Talmontiers, dans l'Oise. Je suis née en 1948, de ce choix. Ma naissance a mis un terme à ses espoirs de retour en Allemagne. Un secret de famille a occulté l’existence de mon demi-frère. Ce n’est qu’après la mort de mes 2 parents que j’ai eu des soupçons. J’ai questionné mon entourage et en janvier 2010, j’ai eu la certitude de l’existence de ce frère. Depuis je suis à sa recherche. J’ai su que par la suite, des courriers ont été échangés. Deux personnes de la famille allemande (dont peut-être mon frère…) se sont déplacées en France vers 1958 pour revoir mon père ; une rencontre a eu lieu à Talmontiers. Mon père a nourri une culpabilité qui a affecté sa santé, il a porté ce poids toute sa vie. La photo de 2 enfants d’Allemagne ne le quittait pas (photo dorénavant introuvable ainsi que tout élément permettant de retrouver quoi que ce soit). Depuis juin 2012, grâce à l’aide de plusieurs personnes, j’ai localisé avec certitude l’endroit exact où il se trouvait : la Maison forestière d’Oberdill qui existe toujours : c’est maintenant un restaurant. La personne qu’il aimait pourrait se prénommer « Hilde », elle venait de loin à vélo pour aider à la cuisine, et quand elle s’est trouvée enceinte, elle n’est plus venue, ses bras ont fait défaut à l’époque. Ce pourrait aussi être une autre employée ou une personne proche de la famille. Retrouver mon demi-frère est primordial pour moi et pour la mémoire de mon Père, ainsi que pour ses petits -enfants et arrière petits -enfants. On m’a caché son existence, mais son « manque » a marqué ma vie. Je souhaite qu’il sache qu’il a tant manqué à son Père. J’imagine que sa vie a été difficile et qu’il a enduré beaucoup de souffrances. Si toutefois, mon frère ou sa famille souhaitent ne pas renouer avec un passé douloureux, qu’ils me le fassent savoir, je respecterai ce choix. ![]() Jean Percheron au Stalag ![]() Commando 2139 en avril 1941 (Jean Percheron est le 2e en bas à gauche.) Il avait au Stalag les camarades suivants : Louis Sampic de St Valéry en Caux - Abel Meslier de Nantes - Louis Marinière de Jallais (Maine et Loir) - Marcel Procureur de Bar le Duc - Paul Samson de Villedieu la Blouère (Maine et Loir) - Lucien Galas, coiffeur de Marseille - Maurice Besnard de Oucques (Loir et Cher) - Henry Moussard de Villefrancoeur (Maine et Loir) - André Boyer de Guérigny (Niévre)- Raoul Crouzet de Riom (Puy de Dôme) - Felix Bromont de Riom - Pierre Massonat de St Martin Auxigny du Cher - Proper Potron de Marquiny des Ardennes - Edmond Fonder de Hautes Rivières (Ardennes) - Marcel Durin de Varméville (Marne) - Maurice Rivière de La Réunion - Auguste Harras de Jarzé (Maine et Loir) - Emile Bile de Marseille Louis Mathias de Montgeron - Bénardo Rugériny de Romilly sur Seine (Aube) - Robert Ledernez de Courthiery (Marne) - René Gilles de Soilly (Marne) - André Haon de Droupt St Basle (Aube) - Charles Coulom de Bertren (Hautes Pyrénées) - Justin Jordan de Montaijean (Haute- Garonne) - André Jeannot de Bordeaux - Alphonse Redhon de Vouzeron (Cher) - Charles Collard de Reims - Eugène Gaude de Bourg de Péage - Marcel Bouillon de Paris 5eme, son ami. N° 263 Je recherche mon père allemand, Walter LOFF ou LOFFL, né aux environs de 1904 à Cologne. Il était officier de réserve dans la marine et se trouvait en 1943 à AVIGNON, où il travaillait dans une usine de conserves, Quartier ST ROCH. Merci d’avance à toutes les personnes qui pourraient m’aider à trouver des renseignements sur mon père et ma famille allemande. N° 276 RESOLU N° 323 J’ai trouvé ma famille paternelle après plus de 40 ans de recherche. Hélas mon père est décédé en 1955, renversé par une voiture. Lors de mes recherches j’ai trouvé mon frère Heinrich et une sœur Doris. Mon père, né le 14 septembre 1917 à STOLP en POMERANIE, s’appelait Walter MEYER. Pendant la guerre il était affecté à une compagnie de la marine allemande stationnée à Houilles (à côté de Paris). En 1941-1944, il a connu maman, dans une carrière de champignons à Montesson. Fait prisonnier à dunkerque le 5 mai 1945, il fut libéré le 18 septembre 1947 et admis en tant que travailleur libre. Il s’est marié le 2 mars 1948 à DORMUND. Je demande votre aide afin de trouver des personnes ayant connu mon père et sa famille paternelle. Il avait une sœur qui devait habiter BERLIN au moment de la guerre. J’aimerais beaucoup avoir des photos de mon père de l’époque avant ou pendant la guerre. Je vous remercie, pour me joindre vous pouvez contacter l’association comme indiqué au début des avis de recherche.
Mon père Walter Meyer
Agnete épouse de Walter Meyer Sœur de Walter Meyer
Acte décès de Walter MEYER
![]() L'hôtel en mai 2009 N° 339
Son géniteur se prénommait Henri, militaire d’origine tchèque, il était approximativement de l’âge de Simone. Fils unique, il était venu étudier au lycée Carnot à Dijon et parlait très bien le français. Le père d’Henri était militaire, sa mère tenait un petit restaurant en Tchécoslovaquie. Simone et Henri se sont connus à l’hôpital militaire Montmuzard à Dijon (occupé par les Allemands), où Simone travaillait comme femme de service, et lui était malade, ou employé ???. Il semblerait qu’il logeait à la caserne Vaillant à Dijon (occupée par les Allemands). D’après Simone, lorsque les allemands sont arrivés à Dijon, ils ont réquisitionné tous les soldats qui se trouvaient dans les casernes pour les incorporer dans les unités allemandes. Henri lui aurait dit qu’il était déserteur, mais on ne sait pas à quel moment, qu’il avait un pistolet sur lui, que s’il se faisait prendre, il se suiciderait. Nos recherches ont débuté à partir du Lycée Carnot, où nous avons trouvé un Jindrich (Henri), qui après en avoir eu la certitude, s’est avéré ne pas être le père d’Henri. Aux archives départementales de Dijon, nous avons pu relever les unités allemandes qui stationnaient à Dijon. Nous nous adressons aux familles allemandes qui pourraient avoir eu un parent ou un proche ayant stationné à Dijon dans une des unités suivantes, principalement en 1943 et 1944, dans une caserne ou à l’hôpital militaire de Dijon, et qui aurait connu un certain « Henri ou Heinrich » d’origine tchèque. Voici les unités NOTES D’UN DIJONNAIS PENDANT L’OCCUPATION ALLEMANDE - OUVRAGE D’HENRI DROUOT - Conservé dans la bibliothèque historique des Archives Départementales de la Côte d’Or à DIJON UNITES ALLEMANDES A DIJON PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE : - 4ème Panzer Division - avec 3ème Panzer Division - et 1 Division de la SS VERFUNGSTRUPE (SSVI) - 16ème Panzer-Korps du Général HOEPNER (22) crée en 1938, puis commandée par le Général STEVER (23) - 5ème Brigade Blindée (PANZER BRIGADE 5) dirigée par le Colonel BREITH - 35ème Régiment Blindé (PANZER REGIM.35) - 36ème Régiment Blindé (PANZER REGIM.36) - 4ème Brigade de Fusiliers Portés (SCHÜTZEN BRIGADE 4) dirigée par le Colonel VON BOINEBURG - 12ème Régiment de Fusiliers (SCHÜTZEN REGIM.12) - 33ème Régiment de Fusiliers (SCHÜTZEN REGIM.13) - 2ème Escadron de Chasseurs de Chars - 49ème Escadron (PANZER-JÄGER-ABTEILUNG 49) - 654ème Escadron (PANZER-JÄGER-ABTEILUNG 654) - 103ème Régiment d’Artillerie (ARTILLERIE REGIMENT 103) - 79ème Bataillon Génie (PIONIER-BATAILLO N 79) - 77ème Groupe de DCA (FLAK-ABTEILUNG 77) - 7ème Groupe de Reconnaissance (AUFKLARUNGSABTEILUNG) - 79ème Groupe de Transmissions (NACHRICHTENABTEILUNG) - 1 Groupe de Services Administratifs (Techniques Médicaux) (VERWALTUNGSDIENSTE) - Groupe Artillerie – Caserne Heudelet - Compagnie Antichar – Caserne Junot Merci à toutes les personnes qui pourront nous aider.
Lycée CARNOT - DIJON
Caserne VAILLANT - DIJON N° 344 N° 348 Céline aimerait aider sa tante Hilda- France, née le 21 Octobre 1944, à retrouver son père biologique allemand. Georg, Leonhard est né le 20 février 1943 à l’hôpital de NEUENDETTELSAU. Sa mère Betty à Ansbach, Bavière. Elle a probablement connu Ernest, le père français « Ernest » lorsqu’elle était conditionneuse dans une usine de viande à ANSBACH en Bavière. Betty IRION a quitté l’entreprise pour devenir infirmière de la Croix-Rouge. . - Leonhard a une lettre écrite par Ernest à Anna, il lui recommande de faire transiter le courrier par Eduard en France. - Il a également l’adresse d’une autre relation d’Ernest : Jean BAILLOEUIL, 4 rue Louis Tiercelin à RENNES. Aux archives d’Ansbach, sur des listes de travailleurs (STO) figurent les personnes suivantes : Ernest MILLET né le 7/3/1901 à BOLLENE (Vaucluse – France) Ernest PERROT né le 29/09/1909 à VIERZON (Cher –France) Ernest GAURIER né le 5/06/1918 à Rosières André Ernest GREUSE/GRAUSE né le 10/06/1922 à MARSEILLE Eduard DERVAUX né le 15/11/1922 à IXELLES Ces hommes ont connu le père de Georg, Leonhard, l’un d’eux est son père.
Ernest
Ernest et ses camarades - Ernest est debout à droite du dernier rang
Je recherche la famille de mon grand-père allemand, Alfred BECK ou PIECK, WIED né entre 1920/1925, originaire de NÜREMBERG (NÜRNBERG) (Bavière). En 1941/42, il était en garnison à VILLEFRANCHE sur CHER (Loir et Cher). Il y a fait la connaissance de ma grand-mère, Simone CHAPELLIERE , serveuse dans le café de ses parents, à VILLEFRANCHE. Mon grand-père, brigadier ou officier, a été tué aux environs de LYON, en 1942. Je remercie d’avance, toutes les personnes qui pourraient m’aider dans ma recherche, tant en France qu’en Allemagne.
N° 366 Bombardement allié sur l’aérodrome de Irles-GrévillersJ’avais 14 mois quand ma mère française âgée de 22 ans et mon père allemand ont été tués le 24 mai 1944 au cours d’un bombardement allié sur l’aérodrome de Grévillers, près de Bapaume, dans le Pas-de-Calais. Orphelin, j’ai été élevé par mes grands-parents qui sont restés totalement silencieux sur mes origines. Pour connaître enfin les évènements qui ont fait de moi un orphelin, je recherche toutes les informations concernant cet aérodrome et les victimes du bombardement. Ce qui peut m’aider : - des témoignages, des conseils pour trouver en France ou en Allemagne, les archives civiles et militaires concernées. - des renseignements sur les unités allemandes qui étaient présentes en 1941, 1942, 1943 et 1944 sur l’aérodrome de Grévillers. Merci - Henri
2: Aérodrome d'Achiet/Grévillers (vue d'ensemble), 24-05-1944 Source : La guerre aérienne dans le Nord de la France -19 au 26 mai 1944 Auteur : JP Ducellier, éditeur F.Paillart, Abbeville 1998
N°383 Qu’est-devenu Konrad Paul JUNSKI ? Sa vie a été saccagée par la seconde guerre mondiale. Né le 1/02/1909 à KURZEBRAK anciennement en Prusse-occidentale (aujourd’hui Korzeniewo en Pologne). Il vécu quelques années à SCHWEIDNITZ (aujourd’hui SWIDNICA, Pologne) S’y est marié en 1936 avec Martha Magdelena Wentzig, le couple eut 3 enfants. Il fut mobilisé et enrôlé dans l’armée allemande. En 1945, son épouse quitta la Silésie avec ses enfants, ils rejoignirent Kölleda (Thuringe, ou ils vécurent dans un camp de réfugiés Flüchtlingslager, la mère et les enfants y moururent la même année du typhus, seul un fils, né en 1939, survécu et fût placé dans une famille d’accueil qui l’éleva. Epaulé par sa fille, ce fils survivant recherche activement son père qu’il n’a jamais connu. Ils ont recueillis les informations suivantes: - avril 1945 Konrad Junski a été admis dans deux hôpitaux militaires allemands : Krumbad et Kempten - 1/05/1945 il est fait prisonnier de guerre et envoyé, où il fut interné au dépôt 85 de B, puis jusqu’au 26/081947 au dépôt 87 à Belfort. - 26/08/1947 il est libéré, il n’avait alors aucun moyen de retourner à Schweidnitz ou a Kurzebrack, il resta en France où il devint mineur à la mine de Ronchamp jusqu’au 25/06/1949. - de septembre 1970 à novembre 1971 il est traité à l’hôpital de Müllheim en RFA. Il est probable que Konrad JUNSKI, devenu apatride a vécu en France, c’est donc en France que sa retraite lui a été payée. Cette retraite a été interrompue, il y lieu de croire qu’il est peut- être décédé en 1977. Konrad JUNSKI a-t-il fondé une famille en France ? Qui se souvient de lui ? Comment continuer la recherche d’un apatride? Le fils et la petite fille de Konrad JUNSKI remerciements infiniment toute personne qui pourraient les aider.
N° 402 Mon père est né le 10 mars 1944 à Château-Gontier dans la Mayenne. Il fut rapidement placé en nourrice et donc séparé de sa mère dont il portait le nom Alain MEIGNAN. Sa mère Alice MEIGNAN est née le 20 mars 1921 (et est aujourd'hui décédée sans avoir révélé l'identité du père de mon père) à Gennes sur Glaize en Mayenne. Son grand-père Louis MEIGNAN était sellier/bourrelier à Mesnil (Mayenne). Alice MEIGNAN a probablement eu mon père avec un soldat allemand affecté en 1943 dans la région de Château-Gontier. Mon père a ensuite été légitimé en juin 1948 à Paris (dans le 19ème arrondissement), Alice MEIGNAN contractant alors un mariage de convenance en juin 1948 à Paris avec René SARTI d'origine italienne. Mon père légitimé en juin 48 a pris le nom de SARTI en place de MEIGNAN. René SARTI a toujours traité mon père d'enfant de boche tout au long de son enfance. Alice MEIGNAN a toujours refusé de révéler le nom du père de mon père. Merci à toute personne qui m'apportera même la plus petite information sur Alice MEIGNAN à cette époque et sur les évènements liés à l’occupation allemande en Mayenne (stationnement de régiments...) ou une éventuelle liaison d'Alice MEIGNAN (année 1943). N°408 Emmanuel est à la recherche de ses racines, mais n’a que très peu d’éléments concernant son père biologique. Son père, officier allemand, se trouvait à BUIRONFOSSE , dans l’Aisne en 1940/1941. Il était chef de culture, dépendait de la Kommandantur de VERVINS. Il était responsable de l’entretien des fermes abandonnées par les gens du village, et habitait dans la ferme des " MENET ", rue Herbin à BUIRONFOSSE. Il était surnommé « la verrue « à cause d’une verrue sur la joue, était passionné de musique, car c’est avec Yvette, la mère d’Emmanuel qu’il se rendait à l’opéra de LILLE écouter le Freischutz de Weber. C’est certainement dans cette ville de LILLE, en 1943 qu’Emmanuel a été conçu. En 1940, à VERVINS, le Feldpostnummer était 02022 Musikkorps. Qui pourrait nous donner des renseignements sur le régiment en place ? Emmanuel remercie par avance, toutes les personnes qui pourraient l’aider dans sa recherche. N°410 Je m’appelle Sabine, je suis une allemande née en juillet 1946 (conception en octobre 1945). A cette époque ma mère était domiciliée à NAGOLD (Bade-Wurtemberg) dans sa maison familiale. Je suis née à la maternité Tübinger, puis jai été adoptée. Pour protéger ma mère naturelle qui a maintenant 90 ans, je n’indique pas son nom et ne donne aucune incation sur sa personne. Je l’ai trouvée 2005 et en 2007 j’ai pu la voir une seule fois. Elle s'est mariée en 1950 et elle a quitté Nagold. J’ai appris qu’elle était autrefois ouvrière d'usine à la fabrique de tissus KAPP de Nagold, Herrenbergstraße, et éventuellement aussi à la Fa. DAU de Nagold. Mon père était probablement mon père affecté là en garnison en tant qu’officier français, ce qui a permis à mes parents de se connaître. Par mes investigations archivistes j’ai toruvé nom de mon : Marcel BENSUSAN, il habitait au 41 de la rue de Paris à ALGER. Il avait environ 28 ans. Sur le document où j’ai lu son nom, il est spécifié entre parenthèses : Français blanc. Si vous avez connu mon père pendant la période militaire à Nagold ou plus tard en Algérie (ou en France), s'il vous plaît, contactez l'association. N°413
Pascal recherche son père biologique atlemand Jan KIMIATKOWSKI (déjà père de 2 enfants), certainement gradé, car il portait une casquette ainsi que la croix de fer . Sa mère Kaziemirâ Czarnecki travaillait au STO dans une manufacture de lin à BETZINGEN près de REUTLINGEN en 1943. Elle était logée dans un dortoir de cette manufacture. Pascal remercie toutes les personnes qui pourraient I'aider à retrouver sa famille allemande. N°416 N°438 Roland, mon frère J'ai découvert depuis peu ton existence en trouvant une photo de toi enfant dans les affaires de notre père et je me suis mise à ta recherche. Je ne sais presque rien de toi si ce n'est que tu es probablement né en juin 1944, que tu t'appelles Roland (c'est ce qu'indique l'écriture de ta mère au dos de la photo), et que nous avons le même père : André Bourmaleau qui a été prisonnier en Allemagne de juin 1940 à janvier 1945. J'ai un grand désir de te connaître et de serrer dans mes bras ... si tu l'acceptes... Evelyne
André Bournaleau, notre père
Photo de Roland, recto/verso N° 446Mes frères et moi sommes à la recherche de notre demi-sœur. Notre père Louis DETTORI né le 28 juillet 1915, fut prisonnier de guerre au Stalag 13 B pendant 5 ans. il travaillait dans une ferme à WASSERTROMPETEN maintenant : Ostromec - Velky Malahov. Le propriétaire s’appelaient, VALLER, il avait une employée prénommée MARITCH, notre père à eu une relation avec cette jeune femme et quelques mois plus tard "en 1944" naissait une fille dont nous ne connaissons pas le nom. A la libération "le 6 juin 1945" notre père est retourné en Tunisie et il a rencontré notre mère. Lorsqu'il a quitté la ferme, il avait promis de revenir, mais sous la pression familiale, il n'a pas tenu sa parole. Il nous parlait souvent de cette enfant et nous a demandé de la rechercher. Notre père est décédé, et nous avons décidé de faire les démarches pour la retrouver. Nous comptons beaucoup sur votre aide, nous avons beaucoup d'espoir.
N°459 Fritz KÜHL, caporal dans l’armée de l’air allemande, est décédé de l’appendicite, à l’hôpital de REIMS, le 15.01.1943. Nous recherchons Moni, sa fiancée française et l’enfant issu de cet amour. Le bébé n’était pas né à la mort de son père, est-ce une fille ou est-ce un garçon ? cet enfant doit avoir maintenant environ 70 ans.
N° 463 Chantal est née en septembre 1941. De son père, gradé allemand, elle n’a que très peu de renseignements ! Son nom HOLTZ (ou résonance proche ) se trouvait à la caserne de MAYENNE (53) en 1940/1941. Il a été « cassé » de son grade et envoyé au front, où il a été blessé, car il avait une relation avec une française, Marthe BARREAU, sa mère. A cette époque, le Feldpostnummer de Mayenne était entres autres 10022 : - Ortskommandantur (I) 775 du 28.04.1940 au 14.09.1940 puis - Kreiskommandantur 775 du 15.09.1940 au 31.01.1941. Merci à toutes les personnes qui pourraient aider Chantal à retrouver ses racines.
N° 469 Le grand-père français d’Andréas s'appelait Achille. Son nom de famille est inconnu. Il était prisonnier de guerre français au Stalag XIIIA à SULZBACH-ROSENBERG et a été envoyé travaillé dans une ferme avec un moulin à eau d’IRLBALCH proche de HAHNBACH. Le père d’Andréas est né d’une relation de lui et d’Anna âgée de 36 ans, employée dans cette ferme de ses parents. La naissance a eu le lieu le 17 décembre 1942, Achille était donc présent fin mars/début avril, il a été déplacé avant la naissance ou peu après vers un lieu inconnu. Les membres du commando de travail « 1966 » étaient répartis dans la région pour travailler. Environ 20 prisonniers avaient leur camp à SÜß, commune également proche de HAHNBACH. Il est probable qu’Achille soit aussi un prisonnier affecté au commando « 1966 ». Des informations, sur le Stalag XIII A, et plus particulièrement sur le commando 1966, aideraient Andréas. Si un membre de votre famille était interné au Stalag XIIIA en 1942/début 1943, vous avez peut être des lettres ou des photos mentionnant Achille. Merci de contacter l’association. Andreas possède les photos suivantes et il ne sait pas avec certitude s’il s’agit d’Achille. Reconnaissez vous ces hommes ?
Anna (env. 1949) Anna et son fils (env. 1949)
La ferme d’Irlbalch (1958)
N°485 Heinz fils d’Albert 25/30 ans et Maria 19 ans est né le 27 juillet 1946 et souhaite retrouver son père Il sait que son père s’appelle Albert VERNIER et qu’il était sergent sanitaire des Forces d’Occupation française en garnison à OTTERSWEIER/BADEN dans le Bade-Wurtemberg. Dans le civil il exerçait la profession de pharmacien à COLMAR ou BELFORT ou aux environs. Heinz remercie toute personne qui l’aidera à trouver des informations complémentaires sur son père. N°496 Louis PICHON est recherché par sa fille Birgit. En 1945/1946 Louis PICHON en garnison à BREISACH-IHRIGEN a rencontré Irmgard LEEB, qui vivait par moment à Ihrigen. Louis était un parisien du quartier MONTPARNASSE, il a quitté Breisach-Ihrigen un mois avant la naissance de sa fille, née le 29 juin1946. Birgit souhaite savoir ce qu’il est devenu, une photo serait pour elle d’un grand réconfort. Avez-vous connu le jeune couple ? Savez-vous quelle unité française était présente à Breisach-Ihrigen en 1945/1946 ? Avez-vous connu Louis Pichon en France ou en Allemagne ? Merci d’appeler l’association comme indiqué en début des avis de recherches.
N° 497 Anne recherche sa maman allemande : Ma mère est allemande, mon père français. Je suis née à Coblence (Koblenz) - Allemagne - le 17 avril 1950. Mes parents, non mariés, vivaient en couple. Papa était un officier français des Forces françaises en Allemagne, Maman, Gertrud LENGE, née le 17 février 1925 à Koenisberg (Prusse Orientale) avait du se réfugier avec sa famille sur les bords du Rhin. Mes parents se sont séparés et en 1954, notre père est revenu en France avec ma sœur et moi. Nous n’avons jamais revu notre maman, le sujet est devenu tabou, l’entourage de notre père Charles Biscarrat, s’est prêté à cette « omerta », sans que nous n’ayons osé la rompre par des questions, (même devenues adultes), notre père est décédé sans avoir parlé. La dernière adresse connue de notre maman est : Gertrud LENGE – Eichendorstrasse 33 à Coblence – Rhénanie. Si vous avez connus nos parents et détenez quelques informations, merci de contacter l’association, Vos souvenirs nous aideraient à savoir qui était notre mère et à la chercher.
Charles Biscarrat en 1949
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| Mise à jour le Vendredi, 03 Mai 2013 14:51 |
