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N° 12 A ce jour, je dispose du nom de tous les lieux où mon père a été enregistré en tant que prisonnier de guerre depuis le 20 juin 1940 jusqu'à son rapatriement le 12 avril 1945. Aujourd'hui, je suis à la recherche d'informations concernant l'identité et l'adresse des personnes, en Autriche et en Allemagne, chez qui mon père aurait résidé ou travaillé (dans des fermes le plus souvent). La promiscuité dans la durée a été favorable, malgré l'interdiction, aux rencontres amoureuses. De ce fait, j'ai à charge me semble-t-il de dire et de transmettre à mes éventuels demi-frère ou sœur nés de mère autrichienne ou allemande, la mémoire et l'histoire de leur père français. Voici ses coordonnées et son parcours : EPALLE Jean né le 30 juin 1912, soldat de 2ème classe, 2ème brigade de spahis, matricule 4379 au recrutement de Saint Etienne (France). Il est fait prisonnier le 20 juin 1940 et envoyé au camp de Besançon Vauban. Il est envoyé au Stalag XVII A Kaisersteinbruch le 4 août 1940. Ce camp est situé à environ 20 km au sud est de Vienne en Autriche en pleine campagne sur les contreforts d'une colline dominant les faubourgs de la ville de Presbourg distant d'environ 12 km. Son bracelet de prisonnier (auquel il avait accroché une médaille offerte par ma mère à son départ pour la guerre) porte le n° 78288. Le 10 mars 1941, il est transféré à l'Arbeitskommando A461/4 du Stalag XVIII A Wolsberg, camp situé en Autriche en Carinthie, dans la vallée du Lavant, au centre de la ville. Ce camp était au début, en 1940 un Oflag belge transformé début 1941 en un Stalag mixte (franco-anglo-russe) composé de 3 camps principaux et d'un camp annexe. Le 3 décembre 1942 il est transféré au Bau Bataillon 38 de Francfort. Puis de 1942 à avril 1945 il a été enregistré comme prisonnier de guerre à Niedernhausen, district de Main-Taunus. Commando de travail 971. Sa plaque d'identité porte le n° XII A 78288. Le n° XII A correspond au Stalag de Limburg (Hesse). Il est rapatrié par le centre de Paris le 12 avril 1945. Il a rapporté cette photo de son séjour en Autriche. Quelqu'un reconnaît-il mon père ? Il est le 2ème, debout à gauche, fumant une cigarette ! Sa fille Bernadette ![]() En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak N°17
N°43 Jeanne est née en mars 1944. Son père, soldat allemand, prénommé Hans était de Cologne. Probablement fils d'un architecte de Hambourg, il était basé au Sanctuaire de Rochefort sur Gard près d'Avignon, il aurait été envoyé sur les côtes lors du débarquement en Provence ou pour un parachutage sur l'Italie, en août 1944.
N°44 Jacques possède cet énigmatique médaillon. Sa mère Lucile n'avait que 20 ans quand il est né, elle travaillait dans une usine près de l'aérodrome de Drucat Le Plessiel (80) Les pilotes de chasse allemands de la Lutwaffe étaient basés à Drucat. Lucile avait prêté sa carte de circulation à une amie, elle fut arrêtée et emprisonnée. Les allemands avaient besoin de personnel pour travailler à la base. Des officiers allemands se rendirent à la prison pour sélectionner du personnel, parmi les recrues il y avait Lucile, parmi les recruteurs il y avait un officier qui devint le père de Jacques. Beaucoup plus tard Jacques découvrit dans une malle au grenier une enveloppe. Dans celle-ci il y avait des photos d'un officier allemand et une lettre d'amour qui évoquait la naissance d'un petit enfant. Cette lettre était adressée à Lucile et signée Erich. Elle est datée de juin 1943 et Jacques est né le 20/10/1943. Jacques a retrouvé Erich, ils ont fait des tests ADN, ce n'était pas le père. Jacques ne pouvait se résoudre, il a cherché d'autres éléments. Il a trouvé une piste dans un médaillon que portait Lucile. Dans ce médaillon deux photos, l'une de Jacques et l'autre… celle que vous avez en haut. Tout laisse supposer qu'il s'agit de son géniteur. En conclusion : 1. Une photo de profil d'un homme dans le médaillon.
Chantal cherche son père Anton Rauter, Feldwebel dans la Flak/Luftwaffe. Il est (était) autrichien, habitait sur réquisition chez des particuliers au 5 boulevard de Valville, maintenant (av. de la République) à Brionne dans l'Eure/Haute Normandie. Chantal est née le 29/08/1944, donc sa conception date de fin 1943. Anton Rauter serait arrivé en 1942 à Brionne, il y était encore en mars 1944 quand Christiane Lamy, la maman de Chantal, a quitté la ville à cause de sa grossesse. La grand-mère de Chantal, Mathilde Lamy et son dernier fils Marcel Lamy ont été tués le 13/08/1944 à Valville/Brionne suite à un bombardement canadien. Depuis plusieurs années, Chantal recherche à quelle unité de Flak appartenait son père, quand il a quitté Brionne, si c'était pour renforcer le front ouest, où si c'était pour le front est. La maman de Chantal a mentionné une femme prénommée Fernande qui était l'amie du couple et probablement interprète. Elle a aussi raconté qu'Anton Rauter avait eu deux frères tués au combat, qu'il était moniteur de ski l'hiver et travaillait l'été dans l'exploitation agricole familiale, elle a cité la ville d'Innsbruck. Chantal remercie toute personne qui pourrait lui fournir des informations Brionne pendant le conflit, sur les forces de l'axe présentes, sur ses parents ou leurs connaissances de l'époque. Sa grand-mère a été amoureuse d'un soldat allemand, du nom de BRAICHTEUNE/ BRECHTEN/ BRECHTKEN/ PRECHTEN Willy, en 1943. A l'époque il était âgé de 40/45 ans. Il était officier au RAD avec le grade de capitaine. Il était stationné au château de la Motte aux Bois, commune des Morbecque (59190). Fin août, début Septembre il quittait le village, les anglais et les polonais arrivant. Le petit fils s'est procuré tous les numéros de Feldpost des unités qui ont stationné au château : 30 877 17 073 58 485 36 614 ou 34 614 28 333 58 717 06 689 A partir de tous ces numéros qui pourrait nous aider à progresser ? N°88
Sa mère en 1942 s'est " rendue " en Allemagne pour y retrouver un ou des prisonniers. Elle a travaillé chez ZEISS-IKON qui fabriquait des obus à Berlin. Elle est " tombée " amoureuse de son chef : Hans GROSMAN (voir autres orthographes) De cette union (octobre42) est né un garçon qui est né à Paris le 26/07/43.
N°90 Il est né le 16/06/48 à Paris. De mère française et de père allemand. Son prénom était Helmut, son nom DÜRR (voire orthographe approchante) Il était à Evreux en 1947. Sous réserve médecin, il serait resté en France au titre des dommages de guerre.
N°91 Fait prisonnier sur la ligne Maginot en 1940, il fut interné au Stalag VA Ludwigsburg près de Stuttgart. Employé dans la journée dans une ferme avoisinante du Stalag il s'est épris de la fille de la ferme qui tomba enceinte. Ils furent tous les 2 traduits devant un tribunal. Il fut condamné et transféré au camp disciplinaire de GRAUDENZ (Pologne) d'où il fut libéré par l "armée soviétique en 1945. Après sa libération il rentra en France. Néanmoins il resta en contact avec la mère de sa fille et s'occupa de sa fille. Pierre est décédé emportant avec lui son secret. Sa famille souhaite retrouver cette tante et sa fille. Je possède une photo de Pierre au Stalag. N°97
Fait prisonnier à Epinal le 20/06/40 sous le N° matricule 70427 il fut interné au Stalag III A à Luckenwalde le 30/08/40 venant du Stalag III D à Berlin. Le Stalag III A était situé à 2,5 kms de la commune de Luckenwalde dans le land du Brandebourg à environ 50 kms au sud de Berlin. Il a été rapatrié le 19/05/45. Pendant cette période il travaillait dans une ferme avoisinante du Stalag où il rentrait dormir le soir. Fin 1945 une femme allemande accompagnée de deux enfants (environ 5 et 7 ans) se sont présentés à son domicile (il était consentant). Cet enfant de ~5 ans était très certainement son fils. Dernier élément, une photo prise et identifiable devant un bâtiment (type grosse ferme) lors de sa détention. Si ce bâtiment n'a pas été bombardé il est facilement reconnaissable par une personne qui se rendrait faire une enquête de voisinage. N°105
Son père était officier Géorgien dans l'armée allemande. Il était basé à Portbail (50) où il serait arrivé avant avril 1942 quand les soldats russes ont remplacé les allemands partis sur le front russe. Il se prénommait Michel, en géorgien Michael ou Mikhaïl. Trois régiments étaient en poste à Portbail : 1. 243ème ID incluant le 561ème bataillon d'infanterie constitué de volontaires russes. Son français était d'un très bon niveau. Deux hypothèses il était interprète ou officier médecin ? N°107
Hans de son prénom était militaire de carrière. Officier allemand, cheveux roux (blond vénitien) Il était mobilisé dans la région de Montbéliard. Il était basé à Bethoncourt (25200) en juin 41. De leur liaison naquit une petite Colette en février 42. N°112
Michel est à la recherche de son père biologique allemand, ingénieur, du nom de Fritz Eissler (Essler, Heisler) Il se faisait appeler Capitaine Horn. 1938/39 : il travaille à la raffinerie de pétrole de Notre Dame de Gravenchon " la VACCUM-OIL " A la raffinerie de JUPITER il est en relation avec deux ingénieurs : René JUGEAU : adhérent PCF de Rouen, fondateur normand du service B. ![]() En haut à gauche, la mère de Michel Blanc, entourée de femmes qui ont connu le capitaine Horn HISTOIRE. — Michel Blanc est un enfant de la guerre. Après des années d'ignorance, il veut connaître la vie de son père. L'histoire de Michel Blanc est doublement intéressante. D'une part, cet homme de 65 ans est ce qu'on appelle un " enfant de la guerre " : né d'un soldat allemand qui parlait extrêmement bien français et d'une mère française, en 1944 à Bernay, il fait depuis cinq ans des recherches concernant la vie de son père biologique. D'autre part, ce dernier n'était visiblement pas n'importe qui, puisque son histoire a certainement un rapport avec le Parti communiste français et les services secrets pendant la Seconde Guerre mondiale. Même si depuis plusieurs années, Michel Blanc a réussi à récolter un bon nombre d'informations sur son père en fouillant un peu partout en Normandie, il veut en savoir plus. Son nom : Fritz Heissler (Essler ou Eisler), plus connu sous le nom de capitaine Horn. " Grâce à mes recherches, je suis sûr que mon père a eu des activités d'espionnage qui l'ont conduit à avoir des connexions importantes avec la Résistance ", raconte Michel Blanc. René Jugeau, Georges Beyer, Madame Breuilh N° 120 Monique est née le 16/06/43 à Lille (59). Sa mère a été tuée le 10/04/44 à Lomme (59). Son père se prénommait Willy, il est né le 21/09/? Il serait originaire de l'Allemagne de l'est. Indication très importante, en l'absence du nom.
N°125 Elle était femme de chambre dans une maison rue de Valmy à Calais. Qui a été réquisitionnée pour les officiers allemands. C'est là qu'ils se sont connus. Lui était ingénieur. Très probablement autrichien du nom de : SCHNEIDER Erich. Leur fils est né en novembre 44. Cet ingénieur était encore en février, mars à cette adresse.
N°127 Son père Rodolph MEYER était en 44 le commandant du mess des officiers situé à la caserne Montcalm de Nîmes. Homme instruit (parlant plusieurs langues il était également musicien) Il serait né vers 1910. Il y avait à Nîmes en 44 : 1. La 2ème division des parachutistes allemands. Ils auraient quitté la région entre le 13/08 et 27/08/44. Ils ont subi des attaques très fortes des maquisards.
N°129 Cet officier allemand était basé à Cherbourg pendant la période 41/42/43. Georges JENKEL était grand, blond et svelte, très bon pianiste. En 41 il était déjà marié en Allemagne père de 3 enfants. Il rencontra Ernestine. De cette rencontre naquit un fils Gérard le 29/07/42.
N°130 Ce sous-officier, se prénommant WILLY, logeait chez la mère de celle qui allait devenir sa petite amie. Il dépendait de la Kommandatur, nom de l'unité Overhof, à Saint Hyppolite (66) Il était responsable de l'intendance de cette Kommandatur. Il est établi qu'elle travaillait également aux cuisines de l'intendance. Leur liaison aurait duré quatre mois. Un témoin de cette époque affirme qu'il y avait bien un militaire allemand du prénom de Willy. La piste qu'il faudrait pouvoir exploiter consisterait à reconstituer l'unité militaire présente à St Hyppolite en juin/juillet 1943, environ une centaine d'hommes. Il serait alors possible d'identifier un sous-officier du prénom de Willy. N° 132
N°134 Sa fille née en 1949, recherche son demi – frère : N°139 Hans GEIER, alsacien allemand, aurait aujourd'hui 100 ans. Incorporé le 10/08/1940 et appartenant en 1944 à la 320 infanterie-division (disparue en juin à Husi en Roumanie). Il est mort le jour de ses 40 ans à Constance en 1948 un an après sa libération par les russes des " mines de sel en Sibérie en 1947 " Soit deux ans après la fin de la 2ème guerre mondiale des suites des maladies contractées dans la mine. La fille qu'il a eue et reconnue en 1942 en France aimerait retrouver sa trace de 1944 à 1947 pour faire enfin son deuil… Toutes informations concernant la localisation de ou des mine(s) de sel en Sibérie où il a été retenu prisonnier comme travailleur forcé, apparemment avec d'autres alsaciens, jusqu'en 1947 sont les bienvenues. Remerciements. PS : Un frère Emil GEIER, décédé et une sœur Elizabeth décédée également.
N°140 Elle ne sait pas grand-chose de son père hormis un prénom Frantz. Il avait un surnom " Boîte à petits pois ( ?) ". Il lui manquait 3 doigts à une main. Son père et sa mère se sont connus à St Florentin (89). Il a été muté sur le front russe. Il devait revenir car il savait sa petite amie enceinte, il n'est jamais revenu, elle n'a plus jamais eu de nouvelles. Leur fille fut comme beaucoup " malmenée " car " fille de Boche ". Sa grand-mère était lavandière pour les allemands. N°149 Marie-Louise était comédienne, née en 1919, décédée en 1992. L’uniforme allemand l’a fascinée. Avec sa troupe de théâtre elle choisit de se rendre en Allemagne, au titre du « STO » Elle fit la connaissance d’un capitaine autrichien dans une localité à proximité de Stuttgart début octobre. Leur fils est né le 06/07/1945. Pas de nom pour cette recherche seulement un prénom : Aloïs. Il avait environ 35 ans lors de leur rencontre. Il aurait été originaire de Vienne où il aurait été marié avec 1 ou 2 enfants.
N°150 Sa petite fille, Evelyne, aurait aimé retrouver son grand père. SCHUHBAUER François Xavier né à Rosenheim en Bavière vers 1894. Il habitait à Lindau avant la guerre. Sa dernière lettre est parvenue de Toulon où il aurait été prisonnier ? Il aurait obtenu une permission pour se rendre chez lui en Allemagne. Il n’en a pas bénéficié il l’a donnée à un autre, depuis plus aucune nouvelle de François Xavier ? Il n’est jamais rentré ? Il n’a pas été porté disparu ? Une hypothèse fragile, il envoyait des œufs à sa famille en Allemagne ce qui incite à supposer qu’il travaillait dans une ferme et qu’il serait resté en France ? Nous avons deux photos, une en civil qui correspond à l’âge qu’il devait avoir à la libération, l’autre avec un uniforme où il est beaucoup plus jeune. ![]() N° 153 Sa mère « allemande » travaillait pendant l’occupation à la Poste de Metz. Elle s’appelait Liselotte ADAM née le 21/03/1924 à Sarrebrück. Son père, MEYER français, habitait à proximité de la Poste. Leur fils est né le 21 mars 1944 à Sarrebrück où sa mère est retournée pour accoucher. Liselotte ADAM est décédée en 1945 (maladie ?) Il a été confié à l’orphelinat « Kinderheim d’Hofheim » Il n’a jamais su s’il a été placé dans l’orphelinat avant ou après le décès de sa mère ? Et pourquoi dans un orphelinat tenu par des sœurs ? Son père se marie en 1950, avec son épouse ils décident de récupérer l’enfant qui est toujours à l’orphelinat. Le service de l’immigration le localisa et les retrouvailles entre le père et le fils se firent en août 1950 sur le pont de Kehl. Enfance et adolescence heureuses avec son père et sa belle-mère à Metz. La tombe de sa mère à Sarrebrück n’existe plus. La recherche se focalise sur les collatéraux (oncles, tantes, neveux, nièces ou cousins)
N°154 Ils se sont connus au mess des officiers de la Cartoucherie au Mans le 24/12/1942. Lui officier allemand et pilote, elle serveuse dans ce mess. Son nom est inconnu, son prénom Paul. Il avait environ 30 ans lors de leur rencontre. Son unité la Luftwaffe et son affectation à la Cartoucherie au Mans en 1942.
N°155 Maria est née le 5 avril 1944 à Münster (Westphalie) de Maria Podilchak originaire de Starïava/Ukraine où elle vit le jour le 13/02/1922, et de père français inconnu. Cette mère a été condamnée au travail obligatoire en Allemagne de 1942 à 1945. A cette époque elle travaillait dans une ferme. Le fermier du nom de Bernhard Schäper était domicilié à Nienberge, Häger 5 (près de Münster). Dans cette ferme, la journée, travaillaient des français, qui passaient la nuit dans un camp. Maria, la fille, a su par les fermiers de l’exploitation voisine (décédés depuis) que son père était un prisonnier français et qu’il avait probablement travaillé sur la ferme où sa mère était employée. D’après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n’étaient pas enregistrés par les exploitants. Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu’en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?
N°156 Cornélia est allemande, sa grand-mère Anne-Marie WALTZ née le 17/10/1921, décédée en 1997 a aimé un officier français qui logeait chez ses parents lors du début de l'occupation de l'Allemagne par la France. Ou peut-être, elle a fait sa connaissance pendant qu'elle travaillait obligée pour les troupes d'occupation Cornélia souhaite vivement savoir qui était son grand-père français. Elle sait pour l'instant que son grand-père est dit d'avoir été officier est d'une famille d'architectes. Vous pouvez l'aider en témoignant de l'occupation française à Oberkirch en 1945/1946, quelles étaient les troupes occupantes, armée? Division? arrivée de la garnison, implantation du Quartier Général (QG). N°162 Il est né au Mans le 16 janvier 1945. Sa mère lui a donné le nom de son père Arthur Scharmann (autre orthographe possible : Sharman, Sharmann voire Charman…) Arthuraurait été originaire d'Hambourg. N° 163 Ce grand père était prisonnier au stalag XII F, transféré au XII B, a été rapatrié le 25/03/45. Ce grand père a eu une liaison amoureuse avec la fille de la ferme pour laquelle il travaillait. Elfriede SCHMIDT ou SCHMIDTT, SCHMITT, SCHMIT, SCHMYT a mis au monde un fils Stephan ou Stefan en janvier 1945. Elfried était Docteur (profession ou titre ?) Après sa libération du stalag, Elfriede a envoyé plusieurs lettres à Maurice, aucune ne lui fut remise car interceptées et détruites. Quelques années plus tard un homme au fort accent allemand a téléphoné. Hélas Maurice était décédé. N°164 Recherche pour localiser la famille RUND de CREUZBURG, petite ville située entre Kassel et Erfurt. N°166 Prisonnier au stalag XI A à Altengrabow du 15 mars 1941 au 7 mai 1945. Il travaillait dans une ferme. Il a eu une relation avec une belge qui était employée au service postal. De cette union est né un fils en 1945. Cette femme s'est rendue à Gatteville le Phare chez les parents de ce prisonnier pendant sa grossesse. Les parents ne l'ont pas reçue et n'ont pas informé le futur père. En 1980 l'enfant (35 ans à l'époque) est venu à l'adresse où s'était rendue sa mère avant sa naissance. Il lui a été annoncé que son père était décédé. Néanmoins l'épouse de son père l'a vu à plusieurs reprises rôder autour de la maison à bord d'un véhicule immatriculé en Allemagne. N°167 Né en Bretagne le 25/04/1915 il est parti en Allemagne comme STO de 1942 à 1945. Il a été dans différents endroits : ESSEN, SCHWEINFURT et BOTTROP. N°169 Il recherche sa demi-sœur qui serait née à Tréves (Allemagne). Son père était prisonnier au Stalag XII à Tréves et travaillait dans les fermes alentour, sur les voies ferrées … N°177 Herbert Kurt Helmut KLEWITZ, né le 10/12/1906 à Berlin et décédé le 03/12/1986 dans cette même ville. Pendant l'occupation il a rencontré Elise. De cette rencontre est né un fils. Jacques a eu la chance de pouvoir retrouver la trace de ce père. Il serait heureux de savoir si ce père qu'il n'a pas connu avait de la famille (collatéraux) ? Son père ne s'est jamais marié. Ces collatéraux seraient en capacité de lui parler de ce géniteur qu'il n'a pas connu et pourquoi pas espérer obtenir quelques photos. N°181 Alfred est né le 30/09/1946 à NAGOLD – Baden-Wüttengerg / Allemagne. Sa mère: Frieda Hildegarde FLECKENSTEIN, allemande. Peuvent l'aider :
Cette petite fille recherche cet officier allemand originaire de la Forêt Noire qui avait réquisitionné la maison au 57 rue Murat à Bordeaux-Caudéran. La rue portait le nom de Geoffroy à l’époque. D’une liaison amoureuse avec la fille des propriétaires est née une enfant. ![]() N° 185 Elle est née à Morlaix (29) le 10/07/1942 de père allemand inconnu. Peu d’éléments sur ce père un prénom : « Hans » qui était pilote d’avion. Il a rencontré Jeanne à « l’hôtel de la Mer » à Morgat (29) en octobre 1941. Elle travaillait dans cet hôtel. La base de Lanvéoc-Poulmich (29) est juste à côté de Morgat. Tout laisse supposer qu’il était basé à Lanvéoc. L’avion de ce pilote allemand aurait été abattu juste avant la naissance de cette enfant en juillet 1942. N°191 Aimé, Auguste PINEAU est né le 12 juillet 1917 à Lussac Les Châteaux (86). Il était militaire de carrière maréchal des logis au 20ème R.A.N.A. Fait prisonnier il a été transféré au Stalag IV B en 1941, puis au Stalag IV D, évadé le 13 mars 1944 du Stalag IV D, repris le 19 mars 1944 est envoyé au Stalag V B. Dernières nouvelles de ce dernier camp le 20 mars 1944, puis plus rien… Aimé aurait eu une liaison amoureuse en Allemagne dont une fille serait née entre 1942 et 1944. Il aurait travaillé dans une épicerie tenue par des russes. Si Aimé avait survécu il aurait 92 ans. Cependant la famille a reçu des autorités 2 actes. Le 1er est l’acte de disparition en date du 24 mai 1946. Le second est l’avis de décès en date du 01 octobre 1948 stipulant qu’il est décédé le 10 avril 1944 au camp de MAUTHAUSEN (Autriche). La cause : exterminé dans les camps de déportation nazis. Cette recherche s’oriente vers cette fille qu’il aurait eue en Allemagne.
Heinrich, Rudolf SCHÄFER habitait Rupperburg ou Grünberg (près de Francfort) où il devait être marié exerçant la profession de comptable ou similaire. Pendant l’occupation il était basé dans les environs de Poitiers ou Niort où il serait arrivé vers 1942, très certainement dans l’intendance. La mère de l’enfant qui naîtra de cette union était interprète là où Heinrich était stationné. A l’époque elle résidait chez ses parents. Cette enfant s’est rendue au cimetière de Grünberg et a retrouvé une tombe sur laquelle nous pouvons lire ceci : Heinrich SCHÄFFER né le 21/05/1893, DCD le 11/01/1970. Est-ce son père ? L’âge correspond, il avait pendant l’occupation environ 50 ans. Il était marié reste à savoir s’il a une descendance ? N° 212 N° 248 Mon père Jean Percheron, né en 1909 a été affecté au Stalag VII à Moosburg, de 1940 à 1944. Il a travaillé dans une exploitation forestière aux environs d'Oberdell, Grundwald ou Maisach. Dans son portefeuille se trouvait la photo de deux enfants. Une cousine affirmait que j'avais une demi-sœur ou un demi-frère en Allemagne. J'ai plusieurs photos de mon père, prises au Stalag et au travail de bûcheronnage. Je serais très heureuse de partager avec ce frère ou cette sœur ce que je sais de notre histoire commune, mais qui pourrait m'aider dans cette recherche ? ![]() Jean Percheron au Stalag ![]() Commando 2139 en avril 1941 (Jean Percheron est le 2e en bas à gauche.) N° 257 Je cherche mon père français Mon père biologique français Raymond (nom de famille inconnu) avait environ 21/25 ans, Stationné à ORTENBERG (près d'OFFENBURG BADEN) du 1/09/1945 au 2/02/1946, il faisait partie des premières troupes d'occupation du Baden-Württemberg, et appartenait au groupe de transport de 501. Des souvenirs, des informations, des copies de documents ou de photos concernant cette période de l'occupation à ORTENBERG permettraient de facilité ma recherche. Ci-dessous les photos de mon père et d'un de ses amis. Qui peut donner des explications concernant l'uniforme de Raymond ? Pour chaque aide, je remercie d'avance. N° 276 Je recherche mon père (acrobate) AUTRICHIEN. Il était basé au camp d'aviation de Beaumont le Roger, dans l'Eure et logeait au château de Vieilles car il était chauffeur d'officier. Il était né à LINZ, probablement fin août 1906 (ma mère, férue d'astrologie, ne se souvenait plus s'il était du Lion ou de la Vierge). Il habitait GRAZ. Dans le civil, il était acrobate; comme le montrent les quelques photos que j'ai de lui et sur lesquelles on le voit toujours en exercice, en maillot de bain mais, jamais de face et donc, hélas, non reconnaissable. Je n'ai vu son visage qu'une seule fois, sur une photo malheureusement disparue. Il aurait parcouru la distance WIEN-GRAZ (Vienne-Grasse disait ma mère) sur les mains et s'était fait la spécialité d'effectuer des figures d'équilibre sur les cheminées des bâtiments. Il avait initié ma mère à l'acrobatie et l'entraînait assidûment. Il était marié ou divorcé et j'ai donc, peut-être, frères ou sœurs autrichiens, bien qu'il n'en fut jamais question. En tout cas, il avait lui même au moins une sœur, à cent quarante kilomètres de GRAZ, à laquelle il fait allusion dans une de ses lettres. Fin mai ou début juin 1944, un de ses camarades (FREDERICO), est venu annoncer son décès à ma mère mais elle ne m'a jamais dit dans quelles circonstances il était mort. Il était au courant de ma future naissance et se lamentait de ne pouvoir être près de ma mère pour la soutenir. Son véritable nom m'est inconnu. Toutes ses lettres sont signées Michaël et seule une carte postale d'Orange comporte deux initiales : M. F., confortant un nom que j'avais à l'esprit depuis l'âge de 14 ans, lorsque ma mère m'a appris l'existence de ce père biologique Ce nom était FONDERBEN ou FONDAUER, consonances proches pour une non germanophone mais jamais confirmé depuis pour cause " d'oubli ". Dans mon enfance, je n'ai jamais souffert de mes origines, d'autant plus que je les ignorais. Mon père, celui dont je porte le nom et qui a épousé ma mère lorsque j'avais 4 ans, m'a toujours considéré comme son propre fils et n'a jamais fait de différence entre moi, mes frères et ma sœur. Je n'ai jamais été traité de " Fils de Boche ". L'âge venant, la lecture de ce courrier, composé de longues lettres ou de mots courts dans des instants volés à son service, m'a donné l'envie de connaître cet homme plus profondément, de retrouver sa trace, son nom et une éventuelle famille autrichienne. Je sais que soixante cinq ans après sa mort cela sera difficile mais pas forcément impossible et j'estime que je lui dois bien ça car il est ma face cachée que j'aimerais maintenant mettre en lumière, ![]() L'hôtel en mai 2009 |
| Mise à jour le Dimanche, 15 Août 2010 09:00 |