CSF - Coeurs sans frontières - Herzen Ohne Grenzen

mercredi
19 juin 2013
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Recherches


Vous trouvez sur notre site, dans la rubrique " Recherches ", ces histoires qui peuvent vous évoquer quelque chose. Dans le cas où vous pourriez nous aider à faire progresser ces dossiers, nous vous serions reconnaissants de téléphoner au 06 81 63 42 08 ou d'envoyer un courriel à Monsieur Michel Blanc.

 

N° 12

A ce jour, je dispose du nom de tous les lieux où mon père a été enregistré en tant que prisonnier de guerre depuis le 20 juin 1940 jusqu'à son rapatriement le 12 avril 1945.
Aujourd'hui, je suis à la recherche d'informations concernant l'identité et l'adresse des personnes, en Autriche et en Allemagne, chez qui mon père aurait résidé ou travaillé (dans des fermes le plus souvent).
La promiscuité dans la durée a été favorable, malgré l'interdiction, aux rencontres amoureuses. De ce fait, j'ai à charge me semble-t-il de dire et de transmettre à mes éventuels demi-frère ou sœur nés de mère autrichienne ou allemande, la mémoire et l'histoire de leur père français.
Voici ses coordonnées et son parcours : EPALLE Jean né le 30 juin 1912, soldat de 2ème classe, 2ème brigade de spahis, matricule 4379 au recrutement de Saint Etienne (France). Il est fait prisonnier le 20 juin 1940 et envoyé au camp de Besançon Vauban.
Il est envoyé au Stalag XVII A Kaisersteinbruch le 4 août 1940. Ce camp est situé à environ 20 km au sud est de Vienne en Autriche en pleine campagne sur les contreforts d'une colline dominant les faubourgs de la ville de Presbourg distant d'environ 12 km. Son bracelet de prisonnier (auquel il avait accroché une médaille offerte par ma mère à son départ pour la guerre) porte le n° 78288.
Le 10 mars 1941, il est transféré à l'Arbeitskommando A461/4 du Stalag XVIII A Wolsberg, camp situé en Autriche en Carinthie, dans la vallée du Lavant, au centre de la ville. Ce camp était au début, en 1940 un Oflag belge transformé début 1941 en un Stalag mixte (franco-anglo-russe) composé de 3 camps principaux et d'un camp annexe.
Le 3 décembre 1942 il est transféré au Bau Bataillon 38 de Francfort.
Puis de 1942 à avril 1945 il a été enregistré comme prisonnier de guerre à Niedernhausen, district de Main-Taunus. Commando de travail 971. Sa plaque d'identité porte le n° XII A 78288. Le n° XII A correspond au Stalag de Limburg (Hesse).
Il est rapatrié par le centre de Paris le 12 avril 1945.
Il a rapporté cette photo de son séjour en Autriche. Quelqu'un reconnaît-il mon père ? Il est le 2ème, debout à gauche, fumant une cigarette !
Sa fille Bernadette

En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak
En Autriche, lors d’une promenade au lac de Faak

N°23

Sa grand-mère a mis au monde un fils en 1941 à Paris. Le grand père était un soldat allemand du nom de KELLER Bruno. Le lieu de la rencontre est incertain, il se peut que ce soit à Paris ou en Normandie ? La grand-mère a vécu à cette époque à Maisoncelles-Pelvey (14) La petite fille, de cette grand-mère, aimerait tant pouvoir enfin réconcilier ses deux moitiés.



N° 43 RESOLU

Jeanne est née en mars 1944. Son père allemand, prénommé Hans était de Cologne. Probablement fils d'architecte de Hambourg, il était basé au Sanctuaire de Rochefort du Gard, près d'Avignon. Il aurait été envoyé sur les côtes lors du débarquement en Provence, ou pour un parachutage sur l'Italie en Août 1944.

N°44

Jacques possède cet énigmatique médaillon. Sa mère Lucile n'avait que 20 ans quand il est né, elle travaillait dans une usine près de l'aérodrome de Drucat Le Plessiel (80) Les pilotes de chasse allemands de la Lutwaffe étaient basés à Drucat. Lucile avait prêté sa carte de circulation à une amie, elle fut arrêtée et emprisonnée. Les allemands avaient besoin de personnel pour travailler à la base. Des officiers allemands se rendirent à la prison pour sélectionner du personnel, parmi les recrues il y avait Lucile, parmi les recruteurs il y avait un officier qui devint le père de Jacques. Beaucoup plus tard Jacques découvrit dans une malle au grenier une enveloppe. Dans celle-ci il y avait des photos d'un officier allemand et une lettre d'amour qui évoquait la naissance d'un petit enfant. Cette lettre était adressée à Lucile et signée Erich. Elle est datée de juin 1943 et Jacques est né le 20/10/1943. Jacques a retrouvé Erich, ils ont fait des tests ADN, ce n'était pas le père. Jacques ne pouvait se résoudre, il a cherché d'autres éléments. Il a trouvé une piste dans un médaillon que portait Lucile. Dans ce médaillon deux photos, l'une de Jacques et l'autre… celle que vous avez en haut. Tout laisse supposer qu'il s'agit de son géniteur.

En conclusion :

1. Une photo de profil d'un homme dans le médaillon.

2. Une lettre écrite en juin 1943, en allemand et en français, signée Erich et qui évoque sa naissance.
3. Il pourrait s'agir d'un pilote de la Luftwaffe basé à Drucat le Plessiel en janvier 1943 et faisant partie de l'escadrille JG26 SCHLAGETER.

N° 52

Chantal cherche son père Toni Rauter, Feldwebel dans la Flak/Luftwaffe.

Il était autrichien, habitait sur réquisition chez des particuliers au 5 boulevard de Valville, maintenant (av. de la République) à Brionne dans l'Eure/Haute Normandie.

Chantal est née le 29/08/1944, donc sa conception date de fin 1943.

Anton Rauter serait arrivé en 1942 à Brionne, il y était encore en mars 1944 quand Christiane Lamy, la maman de Chantal, a quitté la ville à cause de sa grossesse.

La grand-mère de Chantal, Mathilde Lamy et son dernier fils Marcel Lamy ont été tués le 13/08/1944 à Valville/Brionne suite à un bombardement canadien.

Depuis plusieurs années, Chantal recherche à quelle unité de Flak appartenait son père, quand il a quitté Brionne, si c'était pour renforcer le front ouest, où si c'était pour le front est.

La maman de Chantal a mentionné une femme prénommée Fernande qui était l'amie du couple et probablement interprète. Elle a aussi raconté qu'Anton Rauter avait eu deux frères tués au combat, qu'il était moniteur de ski l'hiver et travaillait l'été dans l'exploitation agricole familiale.

Chantal remercie toute personne qui pourrait lui fournir des informations sur Brionne pendant le conflit, sur les forces de l'axe présentes, sur ses parents ou leurs connaissances de l'époque.

Anton rauter

Anton Rauter



N° 55

Paulin DERELLE

Né 23.05.1919 France - Décédé 25.03.1945 à EGER, Tchécoslovaquie, lors d’un bombardement dans cette ville
Prisonnier de guerre au Stalag XIII de Weiden (Allemagne).
Il sera affecté dans 3 lieux différents, où il a rencontré une ou plusieurs jeunes femmes avec qui il a pu avoir un ou deux enfants. Un garçon est certain, une fille plus incertaine.

2° affectation :

EGER Sudètes Tchécoslovaquie : Usine Fischer 30 Grabenstrasse.
Mr Andréas Bachmann était serrurier et également gardien de l’usine. Il vivait avec sa famille, dont une jeune fille dans les locaux de l’usine.
Il y avait 40 travailleurs français dans l’usine dont des officiers.
La fille de Mr Bachmann a eu un enfant à l’automne 1943, c’était une fille. On dit que le père de l’enfant était un français ! Personne ne dit que c’est Paulin Derelle.
La famille Bachmann s’est installée à Stedten-Bischleben après la guerre. Cette ville est aujourd’hui intégrée à Erfurt.

Qui peut aider Bernard DERELLE à trouver l’enfant de Paulin DERELLE

Bernard Derelle
11 rue des Cerisiers
25420 Bart France
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.


Paulin DERELLE


3 ème en partant de la gauche : Paulin DERELLE


Montage avion Heinkel 177 à EGER par des prisonniers français, des STO, des RAD
Si quelqu'un reconnaît une personne, prière de nous prévenir.


N°91

Fait prisonnier sur la ligne Maginot en 1940, il fut interné au Stalag VA Ludwigsburg près de Stuttgart. Employé dans la journée dans une ferme avoisinante du Stalag il s'est épris de la fille de la ferme qui tomba enceinte. Ils furent tous les 2 traduits devant un tribunal. Il fut condamné et transféré au camp disciplinaire de GRAUDENZ (Pologne) d'où il fut libéré par l "armée soviétique en 1945.

Après sa libération il rentra en France. Néanmoins il resta en contact avec la mère de sa fille et s'occupa de sa fille. Pierre est décédé emportant avec lui son secret. Sa famille souhaite retrouver cette tante et sa fille. Je possède une photo de Pierre au Stalag.


À gauche : Pierre

 

N°97

 

Fait prisonnier à Epinal le 20/06/40 sous le N° matricule 70427 il fut interné au Stalag III A à Luckenwalde le 30/08/40 venant du Stalag III D à Berlin.

Le Stalag III A était situé à 2,5 kms de la commune de Luckenwalde dans le land du Brandebourg à environ 50 kms au sud de Berlin. Il a été rapatrié le 19/05/45. Pendant cette période il travaillait dans une ferme avoisinante du Stalag où il rentrait dormir le soir. Fin 1945 une femme allemande accompagnée de deux enfants (environ 5 et 7 ans) se sont présentés à son domicile (il était consentant). Cet enfant de ~5 ans était très certainement son fils. Dernier élément, une photo prise et identifiable devant un bâtiment (type grosse ferme) lors de sa détention. Si ce bâtiment n'a pas été bombardé il est facilement reconnaissable par une personne qui se rendrait faire une enquête de voisinage.


N°105

 

Son père était officier Géorgien dans l'armée allemande. Il était basé à Portbail (50) où il serait arrivé avant avril 1942 quand les soldats russes ont remplacé les allemands partis sur le front russe. Il se prénommait Michel, en géorgien Michael ou Mikhaïl. Trois régiments étaient en poste à Portbail :

1. 243ème ID incluant le 561ème bataillon d'infanterie constitué de volontaires russes.
2. 6 Fsj Regt
3. III/921 IR
4. Il y avait aussi des aviateurs et un centre de transmission.

Son français était d'un très bon niveau. Deux hypothèses il était interprète ou officier médecin ?

 

N°107

 

Hans de son prénom était militaire de carrière. Officier allemand, cheveux roux (blond vénitien) Il était mobilisé dans la région de Montbéliard. Il était basé à Bethoncourt (25200) en juin 41. De leur liaison naquit une petite Colette en février 42.


N° 120

Monique est née le 16/06/43 à Lille (59). Sa mère a été tuée le 10/04/44 à Lomme (59). Son père se prénommait Willy, il est né le 21/09/?  Il serait originaire de l'Allemagne de l'est. Indication très importante, en l'absence du nom. 
Selon un petit agenda tenu à jour par la mère de Monique, il était sous-chef de gare à Saint Omer(62), à compter du 13/02/43.
Fin 1943 Willy était toujours en poste à la gare de Saint Omer, après plus rien n'est mentionné.
Un témoin de l'époque, Monsieur HAZELART a reconnu Willy sur les photos : Willy aurait séjourné de 1941 à 1944 sur réquisition de l'armée Allemande d'occupation dans la maison familiale de ses parents située à WIZERNES (PAS-DE-CALAIS) très près de SAINT-OMER, Willy se nommerait TEEPEL, TEPEL, voir DEEPEL ou approchant phonétique.
Voici des photos de Willy, Qui pourrait faire parler celle ou Willy est en uniforme ?

Monique remercie toute personne pouvant lui relater les évènements de l'époque à Saint-Omer, Wizernes, ou qui l'aideront à identifier l'uniforme.


Portrait de Willy et Willy en uniforme.


Logement de Willy de 1941 à juin 1943.

 

N°125 

Elle était femme de chambre dans une maison rue de Valmy à Calais. Qui a été réquisitionnée pour les officiers allemands. C'est là qu'ils se sont connus. Lui était ingénieur. Très probablement autrichien du nom de : SCHNEIDER Erich. Leur fils est né en novembre 44. Cet ingénieur était encore en février, mars à cette adresse.

 

N°129

Cet officier allemand était basé à Cherbourg pendant la période 41/42/43. Georges JENKEL était grand, blond et svelte, très bon pianiste. En 41 il était déjà marié en Allemagne père de 3 enfants. Il rencontra Ernestine. De cette rencontre naquit un fils Gérard le 29/07/42.


N°139

Hans GEIER, alsacien allemand, aurait aujourd'hui 100 ans. Incorporé le 10/08/1940 et appartenant en 1944 à la 320 infanterie-division (disparue en juin à Husi en Roumanie). Il est mort le jour de ses 40 ans à Constance en 1948 un an après sa libération par les russes des " mines de sel en Sibérie en 1947 " Soit deux ans après la fin de la 2ème guerre mondiale des suites des maladies contractées dans la mine. La fille qu'il a eue et reconnue en 1942 en France aimerait retrouver sa trace de 1944 à 1947 pour faire enfin son deuil… Toutes informations concernant la localisation de ou des mine(s) de sel en Sibérie où il a été retenu prisonnier comme travailleur forcé, apparemment avec d'autres alsaciens, jusqu'en 1947 sont les bienvenues. Remerciements.

PS : Un frère Emil GEIER, décédé et une sœur Elizabeth décédée également.

 

N°140 

Elle ne sait pas grand-chose de son père hormis un prénom Frantz. Il avait un surnom " Boîte à petits pois ( ?) ". Il lui manquait 3 doigts à une main. Son père et sa mère se sont connus à St Florentin (89). Il a été muté sur le front russe. Il devait revenir car il savait sa petite amie enceinte, il n'est jamais revenu, elle n'a plus jamais eu de nouvelles. Leur fille fut comme beaucoup " malmenée " car " fille de Boche ". Sa grand-mère était lavandière pour les allemands.


N°149

Marie-Louise était comédienne, née en 1919, décédée en 1992. L’uniforme allemand l’a fascinée. Avec sa troupe de théâtre elle choisit de se rendre en Allemagne, au titre du « STO » Elle fit la connaissance d’un capitaine autrichien dans une localité à proximité de Stuttgart à ECHTERDINGEN, district d’ESSLINGEN du 11 août 1944 au 18 novembre 1944. Son employeur était : Otto Sommer , Fildersauerkrautfabrik, Echterdingen, Filder, Bahnhofstr. 44.

Leur fils est né le 06/07/1945. Pas de nom pour cette recherche seulement un prénom : ALOÏS. Il avait environ 35 ans lors de leur rencontre. Il aurait été originaire de Vienne où il aurait été marié avec 1 ou 2 enfants.


N°150

Sa petite fille, Evelyne, aurait aimé retrouver son grand père. SCHUHBAUER François Xavier né à Rosenheim en Bavière vers 1894. Il habitait à Lindau avant la guerre. Sa dernière lettre est parvenue de Toulon où il aurait été prisonnier ? Il aurait obtenu une permission pour se rendre chez lui en Allemagne. Il n’en a pas bénéficié il l’a donnée à un autre, depuis plus aucune nouvelle de François Xavier ? Il n’est jamais rentré ? Il n’a pas été porté disparu ? Une hypothèse fragile, il envoyait des œufs à sa famille en Allemagne ce qui incite à supposer qu’il travaillait dans une ferme et qu’il serait resté en France ? Nous avons deux photos, une en civil qui correspond à l’âge qu’il devait avoir à la libération, l’autre avec un uniforme où il est beaucoup plus jeune.




N° 154

Ma mère Simone SALIOU, née le 24 août 1924 à Nantes, habitait entre 1942 et 1943 au 118 rue du Préau - LE MANS (72). Elle était serveuse au mess des officiers allemands de la Cartoucherie. Elle a fréquenté très discrètement mon père biologique " Paul " (je ne connais pas son nom de famille).

Mes tantes et ma grand-mère maternelle, ont vu une photo que mon père à donner à ma mère. Elles ont pu constater qu'il était officier et pilote dans la Luftwaffe.
Je suis certain que mes parents étaient ensemble le 24 décembre 1942. Je suis né le 24 septembre 1943, étant " trop typé " j'ai été caché chez une nourrice à Écommoy aux environs du Mans.

Je souhaiterais avoir des renseignements aussi minces soient-ils sur ma maman, sur mon père Paul et sur ma nourrice.


Simone Saliou

 

N°155

Maria est née le 5 avril 1944 à Münster (Westphalie) de Katharina Pudyjczak originaire de Starïava/Ukraine où elle vit le jour le 13/02/1922, et de père français inconnu. Cette mère a été condamnée au travail obligatoire en Allemagne de 1942 à 1945. A cette époque elle travaillait dans une ferme. Le fermier du nom de Bernhard Schäper était domicilié à Nienberge, Häger 5 (près de Münster). Dans cette ferme, la journée, travaillaient des français, qui passaient la nuit dans un camp. Maria, la fille, a su par les fermiers de l’exploitation voisine (décédés depuis) que son père était un prisonnier français et qu’il avait probablement travaillé sur la ferme où sa mère était employée. D’après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n’étaient pas enregistrés par les exploitants. Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu’en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?


Katarina PUDYJCZACK, maman de Maria

D'après les archives de Münster les prisonniers qui travaillaient dans les fermes n'étaient pas enregistrés par les exploitants.

Qui pourrait nous aider à identifier des prisonniers français qui auraient travaillé jusqu'en 1944 à la ferme de Bernhard Schäper (voir coordonnées ci-dessus) ?


Ferme Schäper à NIENBERGE

 

 

N°156

Bernard-Henri Lefévre, né le 06/04/1922 à Saint Martin aux Arbres (76) était domicilié à Paris et exerçait la profession de commis de cuisine. Le 9 mars 1943 il sera envoyé en Allemagne comme STO à Berlin. Il sera employé dans une société à Tempelbof (près de Berlin) jusqu’en juin 1944. Il sera envoyé à Grimminstschau (près de Leipzig) où il sera affecté dans l’usine Huthke (Saxe). Il fera un court passage en Tchécoslovaquie à Wyskouv. En tentant de rejoindre la France il sera arrête et conduit au camp de Sachsenhausen (ce camp a été libéré le 22/04/45) sous le matricule N°104723. Malade à la libération du camp, il n’a jamais été rapatrié. Il n’y a plus aucune trace de lui après cette date du 22/04/45. *Informations renseignées par la fondation pour la Mémoire de la déportation à Caen en date du 08/10/2008.

 

N° 159

Cornélia est allemande, sa grand-mère Anne-Marie WALTZ née le 17/10/1921, décédée en 1997 a aimé un officier français qui logeait chez ses parents lors du début de l'occupation de l'Allemagne par la France. Ou peut-être, elle a fait sa connaissance pendant qu'elle travaillait obligée pour les troupes d'occupation


Anne-Marie WALTZ

Maria Waltz, la maman de Cornélia, est née de cet amour le 29/10/1946, elle est décédée en 1998 sans savoir qui est son père.
Anne-Marie WALTZ se destinait à l'enseignement, elle ne pouvait à l'époque exercer cette profession en étant la mère "d'un enfant maudit" conçu hors mariage.
La petite Maria Waltz a été confiée à un orphelinat, cet établissement fermant en 1949, sa maman a donné son accord pour qu'elle soit proposée à l'adoption en été 1949, adoptée en 1951.


Maria 7 ans Maria 20 ans

Cornélia souhaite vivement savoir qui était son grand-père français. Elle sait pour l'instant que son grand-père est dit d'avoir été officier est d'une famille d'architectes.
Ce dernier logeait en 1945/1946 sur réquisition chez M. Waltz - Renchenerstrasse 39 - Oberkirch en Baden.
Cornélia a trouvé aux archives d'Oberkirch la levée de la réquisition, elle a écrit à maintes archives sans résultat à ce jour.

Vous pouvez l'aider en témoignant de l'occupation française à Oberkirch en 1945/1946, quelles étaient les troupes occupantes, armée? Division? arrivée de la garnison, implantation du Quartier Général (QG).
Si vous connaissez des personnes ayant séjourné dans la ville à cette époque ou en en ayant entendu parler, nous serions intéressés de les écouter nous raconter ce qu'ils savent, toute information, même insignifiante, peut faire rebondir une recherche.


N°162

Il est né au Mans le 16 janvier 1945. Sa mère lui a donné le nom de son père Arthur Scharmann (autre orthographe possible : Sharman, Sharmann voire Charman…) Arthuraurait été originaire d'Hambourg.
Il a été conçu à la caserne EMPT au quartier Paixham en avril 1944. Sa mère travaillait comme femme de ménage pour son père qui était officier. Elle était rémunérée par la ville du Mans.
Il a entrepris des recherches aux archives de la mairie il y a 20 ans. La seule information qu'il ait puisée c'est la période où sa mère travaillait dans cette caserne. Rien sur les unités allemandes qui ont stationné au Mans pendant cette période.


N°167

Né en Bretagne le 25/04/1915 il est parti en Allemagne comme STO de 1942 à 1945. Il a été dans différents endroits : ESSEN, SCHWEINFURT et BOTTROP.
Il n'est pas établi s'il travaillait dans une usine ou des fermes. Il a eu relation amoureuse avec une allemande dont le prénom était Else. Il était tellement épris de cette femme qu'il voulait la ramener en France. Il a évoqué à plusieurs reprises qu'il aurait eu des enfants de cette femme. Pour retrouver les enfants il faut localiser cette femme. Il avait un copain en Allemagne qui s'appelait Henri DABLINX.



N°169

Il recherche sa demi-sœur qui serait née à Tréves (Allemagne). Son père était prisonnier au Stalag XII à Tréves et travaillait dans les fermes alentour, sur les voies ferrées …
Son père est né le 22/01/1912 à Boulogne sur Mer et y est décédé le 28/09/1970. Il fut fait prisonnier à Grippot dans les Vosges le 19/06/1940 et interné au Stalag XII D à Tréves jusqu'au 27/04/1945. Son N° de matricule prisonnier était 110 et son N° de mobilisation était le 1107.
Sa demi-sœur s'appellerait Erika et serait née en 1942 à Tréves ou environs. Sa mère se prénommait Ursula. Erika aurait eu 2 garçons dont l'aîné s'appellerait Georges. Elle vivrait actuellement sur Cologne.



N°177

Herbert Kurt Helmut KLEWITZ, né le 10/12/1906 à Berlin et décédé le 03/12/1986 dans cette même ville. Pendant l'occupation il a rencontré Elise. De cette rencontre est né un fils. Jacques a eu la chance de pouvoir retrouver la trace de ce père. Il serait heureux de savoir si ce père qu'il n'a pas connu avait de la famille (collatéraux) ? Son père ne s'est jamais marié. Ces collatéraux seraient en capacité de lui parler de ce géniteur qu'il n'a pas connu et pourquoi pas espérer obtenir quelques photos.


N°182


C'est lors de l'enterrement de son père Arnold QUINT que Beate apprend qu'il a eu pendant la guerre un enfant avec une Française.
Le père de Beate n'en a jamais parlé, il disait simplement que sa période de guerre en France est un merveilleux souvenir. Il a gardé des albums de photos de l'époque, mais Beate n'y trouve pas la photo de l'amie de son père, ni de l'enfant.
Beate a pu avec l'aide de la WAST retracer le parcours militaire de son père :

06/07/1940 au 06.02.1941 hafenkommadant Bordeaux. Bootsführer, während dieser Zeit :
11.09.1940 au 25.09.1940 hospilalisé à Royan.
07.02.1941 au 31.03.1943  Hafenüberwachungsstelle Arcachon, Bootsführer bzw. Feldwebel Marineküstenpolizei.
1.04.1943 au 25.03.1944 Hafenkapitän Arcachon, Bootsführer auf Stationsboot.
6.03.1944 au  01.05.1945 Hafenkapitän La Rochelle, Abwehdienst, während dieser Zeit :
15.08.1944 au 08.09.1944 Marinelazarett La Rochelle

Letzte Beforderung :
01/06/1942 Oberfeldwebel der marineküsten d.R.
01.05.1945 prisonnier de guerre jusqu'au 23.04.1946.

C'est pendant son affectation à Arcachon qu'Arnold QUINT aurait conçu l'enfant.
Beate a les photos du logement de son père, à Arcachon, après recherche nous avons trouvé qu'il s'agit de la Villa "Claire" et de la villa Flambergé.
La 3ème photo concerne la capitainerie allemande, nous n'avons pas encore identifié où elle se trouvait dans Arcachon.

Vous pouvez aider Beate :
Si vous savez qui occupait les villas CLAIRE et FLAMBERGE entre 1941 et 1944.


Villa Claire
Villa Claire

Si vous savez à quelle adresse se situait la capitainerie allemande de l'époque photographiée.
capitainerie allemande de l'époque
Capitainerie allemande d'Arcachon

Villa Flambergé
Villa Flambergé

À moins que vous ayez entendu parler d'une personne née entre 1941 et 1944 qui rechercherait son père militaire allemand à Arcachon ?

N° 185 

Elle est née à Morlaix (29) le 10/07/1942 de père allemand inconnu. Peu d’éléments sur ce père un prénom : « Hans » qui était pilote d’avion. Il a rencontré Jeanne à « l’hôtel de la Mer » à Morgat (29) en octobre 1941. Elle travaillait dans cet hôtel. La base de Lanvéoc-Poulmich (29) est juste à côté de Morgat. Tout laisse supposer qu’il était basé à Lanvéoc. L’avion de ce pilote allemand aurait été abattu juste avant la naissance de cette enfant en juillet 1942.



N° 189 RESOLU

Mon père Edmond BALTAZARD est parti à la guerre en 1939, appelé dès le début des hostilités.
Il s'est retrouvé prisonnier (Stalag II D 15) à Gross Hundorf (Mecklembourg-Poméranie Occidentale) dans la ferme de la famille Fricke. Il m'a beaucoup parlé de ces années passées dans la ferme.
Il y avait un fils nommé Helmut qui, les premiers jours, n'aimait pas le prisonnier. Mais par la suite, ils sont devenus très proches.

En 1951, une lettre de ce jeune Helmut est arrivée dans ma famille pour expliquer à mon père la vie à Gross Hundorf, de la famille Fricke et de ses voisins. Il parle de Helvi et Ingrid qui ont beaucoup grandi, de Richard, un petit frère né en 1948 et de la maman décédée. Cette lettre exprime beaucoup de reconnaissance vis-à-vis de mon père et on ressent une amitié entre ces deux hommes.

Mon père n'a jamais répondu. Je possède cette lettre et aussi une photo d'un groupe d'homme. Sur cette photo, mon père tient une petite fille sur ses genoux. Cette photo a été cousue sur un support (vêtement ?), comme des trous le montrent.

Et c'est une parole qui se voulait blessante de ma mère qui m'a fait soupçonner que cette enfant était peut être ma demi-sœur.

Depuis ce jour, je cherche à savoir. Je voudrais dire à ces personnes combien mon père m'a parlé de ces années passées à leur coté. Mon père m'a même dit qu'il hésitait à revenir chez lui, mais il savait que son père était décédé et que sa mère était seule. Il a attendu plusieurs jours avant de partir.

Dans les dernières années de sa vie, il me parlait toujours de l'Allemagne. Je me dis qu'il avait peut-être un secret et qu'il n'a jamais osé ou pu m'en parler.

J'espère des témoignages d'anciens prisonniers du Stalag II D 15, Quelqu'un reconnaîtra t il un des hommes de la photo de groupe ?
J'aimerais tellement retrouver la famille Fricke, qui connaît la région et Gross Hundorf ?



N°191

Aimé, Auguste PINEAU est né le 12 juillet 1917 à Lussac Les Châteaux (86). Il était militaire de carrière maréchal des logis au 20ème R.A.N.A. Fait prisonnier il a été transféré au Stalag IV B en 1941, puis au Stalag IV D, évadé le 13 mars 1944 du Stalag IV D, repris le 19 mars 1944 est envoyé au Stalag V B. Dernières nouvelles de ce dernier camp le 20 mars 1944, puis plus rien…

Aimé aurait eu une liaison amoureuse en Allemagne dont une fille serait née entre 1942 et 1944. Il aurait travaillé dans une épicerie tenue par des russes. Si Aimé avait survécu il aurait 92 ans. Cependant la famille a reçu des autorités 2 actes. Le 1er est l’acte de disparition en date du 24 mai 1946. Le second est l’avis de décès en date du 01 octobre 1948 stipulant qu’il est décédé le 10 avril 1944 au camp de MAUTHAUSEN (Autriche). La cause : exterminé dans les camps de déportation nazis. Cette recherche s’oriente vers cette fille qu’il aurait eue en Allemagne.

Si vous reconnaissez une personne sur la photo de groupe veuillez contacter CSF


Aimé PINEAU



Aimé PINEAU au Stalag : 2ème rang- (5ème  à partir de la gauche)


N° 194

Heinrich, Rudolf SCHÄFER habitait Rupperburg ou Grünberg (près de Francfort) où il devait être marié exerçant la profession de comptable ou similaire. Pendant l’occupation il était basé dans les environs de Poitiers ou Niort où il serait arrivé vers 1942, très certainement dans l’intendance. La mère de l’enfant qui naîtra de cette union était interprète là où Heinrich était stationné. A l’époque elle résidait chez ses parents. Cette enfant s’est rendue au cimetière de Grünberg et a retrouvé une tombe sur laquelle nous pouvons lire ceci :

Heinrich SCHÄFFER né le 21/05/1893, DCD le 11/01/1970. Est-ce son père ? L’âge correspond, il avait pendant l’occupation environ 50 ans. Il était marié reste à savoir s’il a une descendance ?


N° 212
RESOLU

Je suis né en janvier 1943 d'une mère française et d'un père allemand.
Ma mère décédée maintenant, a toujours refusé de parler.
Je sais d'après les renseignements de personnes vivant à PLUGUFFAN (aéroport de Quimper) du temps de ma mère, que mon père était un officier d'environ 30 ans et qu'il s'appelait Hans KELLER.
Il vivait au manoir de Kervoreujen où il partageait une chambre avec un autre officier nommé : Keultic, ou Keuté ou Keltié (ce n'est qu'une approximation).
Ma mère travaillait à la base aérienne et au manoir. Le compagnon de mon père aurait aidé ma mère après son départ. La relation de mes parents étaient connus de beaucoup.

Je recherche tous renseignements pouvant m'aider à reconstituer l'histoire de ma naissance et peut être de trouver des traces de ma famille allemande.


N° 215

En 1943, ma mère Louise avait 38 ans. Mariée depuis 16 ans, sans enfant, elle avait quitté le domicile familial de Tourlaville par crainte des bombardements sur le port de Cherbourg (Manche) et résidait à CARENTAN, 12 rue Giesmard, avec sa sœur Renée, veuve sans enfant, qui travaillait alors à la poste de la localité. Son mari était resté en affectation spéciale au port de Cherbourg.

C’est à Carentan qu’elle rencontra un officier de la Wehrmacht, Fritz JOHN, qui appartenait vraisemblablement à la 243ème D.I. (84ème Korps de la 7ème Armée). Avant la guerre, celui-ci exerçait des fonctions dans la police de HAMBURG ; son épouse, son fils et sa fille habitaient toujours Hamburg.

Je suis née à Carentan le 18 mai 1944. Ma mère fit prévenir mon père géniteur par l’intermédiaire d’une coiffeuse de la ville mais, dans la tourmente du débarquement du 6 juin 1944 en Normandie, tout contact fut perdu.

A cette date, Fritz JOHN se trouvait à Sotteville ou Sottevast, dans le nord du département. Quant à Louise, elle avait fui avec moi et habita quelques semaines à Saint-Côme-du-Mont, tout près des plages du Débarquement.

Persuadée (sans preuve aucune) que mon père était mort dans la bataille de Normandie, ma mère refusa toujours de m’en dire davantage.


Louise, la maman en 1943


N°219

Je recherche mon père géniteur. Hélas je possède peu d’informations fiables les voici :

Mon père:

Nationalité allemande

Entre septembre 1943 et septembre 1944 au minimum il était membres des forces armées allemandes stationnées à BOIRARGUES/PEROL (actuellement aéroport de Fréjorgue (Hérault 34000).

Il était lieutenant dans l’aviation ou la section aviation des unités parachutistes.

Il est né entre 1915 et 1920

Il s’appelait Willy MAI ou MEYER ou MAYER, je n’ai pas l’orthographe exacte.

Ses parents auraient possédé un garage automobile à Munich.

Lui-même peut être de la région de KoblenzWiesbaden/Kassel/Erfurt.

Il a fréquenté ma mère.

Ma mère:

Suzanne FERRAT

Domiciliée en mai 1944 à Nîmes- 6 rue Titus – elle partageait son logement avec une de ces sœurs.

Antérieurement elle résidait à Montpellier, où elle travaillait au buffet de la gare.

Elle a repris son emploi un peu après la naissance.

Mes parents se sont certainement rencontrés sur le lieu de travail de ma mère.

Comment trouver la liste des garages à Munich avant guerre ?

Merci à toute personne qui pourra communiquer une information.

Jeanine Viliane, née FERRAT.

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N° 226

Fernande recherche un demi-frère allemand, prénom Robert, Pierre, qui serait né à BERGEDORF entre fin 1941 et début 1944, ou, premier trimestre 1946 ?

Son père Robespierre ARNAUD était au stalag X B (Sandbostel), bataillon 10, 1°compagnie, en tant que prisonnier de guerre n° 61646. Il a travaillé comme employé agricole dans la localité de Bergedorf, de 1941 à juillet 1943.Ensuite il a été dirigé vers Hamburg, dans divers « Kommandos » jusqu’en mai 1945.

Au moment de sa libération, il est parti de HAMBOURG le 22 mai 1945 pour BERGEDORF où il est resté jusqu’au 25 mai. (la conception de ce frère a pu avoir lieu durant ces 4 jours !)

D’après des souvenirs oraux, cet enfant serait plutôt né, après la fin de la guerre (1946 ?).

Qui pourrait l’aider à retrouver ce frère ?


N° 231

René, Louis RAMBERT, je suis né le 10 mai 1946.
Je recherche mon père allemand, qui se trouvait jusqu'en 1948/49, en tant que travailleur libre, à St THOMAS en ROYANS dans la Drôme,

Aux archives départementales, j'ai trouvé que les prisonniers allemands étaient partis du camp 147 "La Tannerie" de Montélimar, et qu'une vingtaine furent dirigés sur
des commandos agricoles, trois ont été affectés dans des fermes à ST THOMAS en ROYANS.

Dans les archives, j'ai trouvé deux noms qui m'ont interpellé, car mon deuxième prénom est LOUIS :

Ludwig LEITMIEIR et Ludwig ROTH.

Mes plus vifs remerciements à toutes personnes qui m'aidera, à retrouver mon père biologique.


N° 243

Je m'appelle Odile, je recherche mon frère ALLEMAND né en Allemagne de mon père Charles (dit Armand) Lecavelier et d’une femme Allemande prénommée MARTHE qu’il a connu lorsqu’il travaillait dans les fermes Allemande pendant sa captivité.

Voici la chronologie:
 
Mon père LECAVELIER Charles, Armand, Auguste. (Prénom utilisé en France Armand)
Né : le 07/12/1910 à Benoitville dans le département de la manche France
Adresse en 1940 : chemin des Bruzettes  Hennequeville-Trouville sur mer Calvados

1°)  Prisonnier de guerre : envoyé au Stalag VI-D de DORTMUNT le 09/08/1940 N° de prisonnier 24659 – liste 1164 Commando 1048.

2°)  transféré le 15/12/1942 au Stalag VI-F à BOCHOLT – Melg 1162 du VI-D. liste 1151
Fiche médicale de libération N° 1364569   le 03/05/1945

Pendant la captivité de mon père Marthe et son enfant sont venus se réfugier chez ma grand-mère paternelle qui s’appelait Marie Lebas elle habitait chemin des Bruzettes à HENNEQUEVILLE TROUVILLE SUR MER  dans le Calvados.
A l’arrivée des alliés  Marthe et mon frère sont repartis en Allemagne.

Mon père a été libéré en mai 1945 et s’est marié le 11-08-1945 avec ma mère Melle Suzanne Duval à Trouville sur mer
Marthe est revenue avec mon frère à Trouville sur mer pour retrouver mon père qui entre temps s’était  marié et de ce fait ils ne se sont pas rencontrés.
Marthe est donc repartie avec mon frère en Allemagne.

Née en 1952, je n'ai appris l'existence de mon frère que très tard, je désire vivement le trouver,
Il n'a pas connu sa famille paternelle or il a une sœur qui l'attend.

Avez-vous entendu parler de Marthe et de son enfant?
Avez-vous connu mon lorsqu'il était prisonnier ?
Qui auraient des photos prisent aux stalags VI-D et VI-F (ou des témoignages)





N° 248

Je recherche les enfants de Jean PERCHERON nés en Allemagne dans la région de Munich.

Mon père, Jean Percheron, né le 15 Septembre 1909, était prisonnier au Stalag VII A de Moosbourg pendant toute la guerre. Ses commandos de travail consistaient en travaux de bûcheronnage qu’il effectuait dans la forêt entre Strasslach et Grünwald. Il était responsable d’une équipe de prisonniers qui travaillaient avec les civils. Il était hébergé dans la maison forestière d’Oberdill, où il a même habité, aidant au jardin et accompagnant à la chasse le grand-père, Garde Forestier. C’est là-bas qu’il a fait connaissance d’une femme avec laquelle il a eu au moins un enfant, peut-être deux.

A son retour de guerre, il souhaitait divorcer et retourner en Allemagne, mais sous la pression familiale, il a choisi de rester auprès de ma mère et de ma sœur à Talmontiers, dans l'Oise. Je suis née en 1948, de ce choix. Ma naissance a mis un terme à ses espoirs de retour en Allemagne. Un secret de famille a occulté l’existence de mon demi-frère. Ce n’est qu’après la mort de mes 2 parents que j’ai eu des soupçons. J’ai questionné mon entourage et en janvier 2010, j’ai eu la certitude de l’existence de ce frère. Depuis je suis à sa recherche.

J’ai su que par la suite, des courriers ont été échangés. Deux personnes de la famille allemande (dont peut-être mon frère…) se sont déplacées en France vers 1958 pour revoir mon père ; une rencontre a eu lieu à Talmontiers.

Mon père a nourri une culpabilité qui a affecté sa santé, il a porté ce poids toute sa vie. La photo de 2 enfants d’Allemagne ne le quittait pas (photo dorénavant introuvable ainsi que tout élément permettant de retrouver quoi que ce soit).

Depuis juin 2012, grâce à l’aide de plusieurs personnes, j’ai localisé avec certitude l’endroit exact où il se trouvait : la Maison forestière d’Oberdill qui existe toujours : c’est maintenant un restaurant. La personne qu’il aimait pourrait se prénommer « Hilde », elle venait de loin à vélo pour aider à la cuisine, et quand elle s’est trouvée enceinte, elle n’est plus venue, ses bras ont fait défaut à l’époque. Ce pourrait aussi être une autre employée ou une personne proche de la famille.

Retrouver mon demi-frère est primordial pour moi et pour la mémoire de mon Père, ainsi que pour ses petits -enfants et arrière petits -enfants. On m’a caché son existence, mais son « manque » a marqué ma vie.

Je souhaite qu’il sache qu’il a tant manqué à son Père. J’imagine que sa vie a été difficile et qu’il a enduré beaucoup de souffrances. Si toutefois, mon frère ou sa famille souhaitent ne pas renouer avec un passé douloureux, qu’ils me le fassent savoir, je respecterai ce choix.




Jean Percheron au Stalag



Commando 2139 en avril 1941 (Jean Percheron est le 2e en bas à gauche.)

Il avait au Stalag les camarades suivants : Louis Sampic de St Valéry en Caux - Abel Meslier de Nantes - Louis Marinière de Jallais (Maine et Loir) - Marcel Procureur de Bar le Duc - Paul Samson de Villedieu la Blouère (Maine et Loir) - Lucien Galas, coiffeur  de Marseille -  Maurice Besnard de Oucques (Loir et Cher) - Henry Moussard de Villefrancoeur (Maine et Loir) - André Boyer de Guérigny (Niévre)- Raoul Crouzet de Riom (Puy de Dôme) - Felix Bromont de Riom - Pierre Massonat de St Martin Auxigny du Cher - Proper Potron de Marquiny des Ardennes - Edmond Fonder de Hautes Rivières (Ardennes) - Marcel Durin de Varméville (Marne) - Maurice Rivière de La Réunion - Auguste Harras de Jarzé (Maine et Loir) - Emile Bile de Marseille  Louis Mathias de Montgeron - Bénardo Rugériny de Romilly sur Seine (Aube) - Robert Ledernez de Courthiery (Marne) - René Gilles de Soilly (Marne) - André Haon de Droupt St Basle (Aube) -  Charles Coulom de Bertren (Hautes Pyrénées) - Justin Jordan de Montaijean (Haute- Garonne) - André Jeannot de Bordeaux - Alphonse Redhon de Vouzeron (Cher) - Charles Collard de Reims - Eugène Gaude de Bourg de Péage - Marcel Bouillon de Paris 5eme, son ami.


N° 263

Je recherche mon père allemand, Walter LOFF ou LOFFL, né aux environs de 1904 à Cologne.
Il était officier de réserve dans la marine et se trouvait en 1943 à AVIGNON, où il travaillait dans une usine de conserves, Quartier ST ROCH.
Merci d’avance à toutes les personnes qui pourraient m’aider à trouver des renseignements sur mon père et ma famille allemande.

N° 276 RESOLU

Je m'appelle Hervé RIGAT.

Je suis né à PARIS le 17 novembre 1944.

Je suis le fils d'un soldat autrichien connu sous le prénom de MICHAËL.

J'ignore dans quelles circonstances s'est faite leur rencontre mais je sais qu'ils ont vécu une grande histoire d'amour dont témoignent les cinquante huit lettres et mots de mon père, retrouvés après le décès de ma mère en décembre 2004 Ces lettres couvrent la période d'avril 1943 à fin mai 1944. Il avait ou a eu 36 ans pendant cette période et serait donc né entre 1906 et 1908. Il habitait GRAZ et y serait peut-être né.

Il était basé au camp d'aviation de Beaumont le Roger, dans l'Eure et logeait au château de Vieilles car il était chauffeur d'officier.

Dans le civil, il était acrobate; comme le montrent les quelques photos que j'ai de lui et sur lesquelles on le voit toujours en exercice, en maillot de bain mais, jamais de face et donc, hélas, non reconnaissable. Je n'ai vu son visage qu'une seule fois, sur une photo malheureusement disparue. Il aurait parcouru la distance WIEN-GRAZ sur les mains et s'était fait la spécialité d'effectuer des figures d'équilibre sur les cheminées des bâtiments. Il avait initié ma mère à l'acrobatie et l'entraînait assidûment.

Il était marié ou divorcé et j'ai donc, peut-être, frères ou sœurs autrichiens, bien qu'il n'en fut jamais question. En tout cas, il avait lui même au moins une sœur, à cent vingt kilomètres de GRAZ, à laquelle il fait allusion dans une de ses lettres. J'ai également entendu parler d'un frère, sans autre précision.

Son décès, annoncé à ma mère par un de ses camarades (FREDERICO), serait survenu avant ma naissance mais j'en ignore les circonstances. Une des ses lettres montre qu'il était au courant de la grossesse de ma mère et était désolé de ne pouvoir être suffisamment à ses côtés dans ces moments difficiles.

Son véritable nom m'est inconnu. Toutes ses lettres sont signées Michaël et lorsque ma mère m'a appris l'existence de ce père biologique, j'avais environ quatorze ans et son nom était « oublié ». A-t-il révélé son véritable nom à ma mère? On peut en douter car le risque était grand.

Dans mon enfance, je n'ai jamais souffert de mes origines, d'autant plus que je les ignorais. Mon père, celui dont je porte le nom et qui a épousé ma mère lorsque j'avais 4 ans, m'a toujours considéré comme son propre fils et n'a jamais fait de différence entre moi, mes frères et ma sœur. Je n'ai jamais été traité de « Fils de Boche ». L'âge venant, la lecture de ce courrier, composé de longues lettres ou de mots courts écrits dans des instants volés à son service, m'a donné l'envie de connaître cet homme plus profondément, de retrouver sa trace, son nom et une éventuelle famille autrichienne. Je sais que soixante six ans après sa mort cela sera difficile mais pas forcément impossible et j'estime que je lui dois bien ça. Tous mes espoirs reposent sur son activité d'acrobate hors du commun qui a dû laisser des traces.



Mikaël, père d'Hervé et sa maman à l'entrainement (g.) - Château de Vieilles (d.)


N° 287

Michelle recherche l'enfant allemand de son père Roger MARCHAL.
Roger est né le 18/09/1921 à LECHELLE (Seine et Marne)
Du 11/05/1943 au 9/04/1945 il était employé à la " PRUSSISCHE BERWERKS & HÜTTEN " de BARSINHAUSEN.
A la libération du camp par les britanniques le 13/04/1945, Roger a déclaré avoir séjourné chez la famille KRON à FEUERBACH.

Michelle recherche la famille KRON ainsi que des personnes qui auraient des informations sur son père lorsqu'il était à Barsinghausen.


Roger Marchal



N° 293

Simone recherche désespérément son père allemand, Hans ou Franz FANDRICH (ou nom de consonance analogue), né aux environs de 1923 à Brême.
En 1942 / 1943 il était affecté dans les transmissions, à SALON de PROVENCE, dans le sud de la France. Ensuite il a été dirigé vers ORANGE, avant de partir pour la RUSSIE.
Sa mère, Hermine MONTGRANDI travaillait à Salon de Provence, dans une usine de savon. Ils se sont rencontrés dans le Quartier Général où Hermine faisait des petits travaux.
Merci à toutes les personnes qui pourraient m’aider à retrouver mes racines, ma famille allemande.



N° 323

J’ai trouvé ma famille paternelle après plus de 40 ans de recherche. Hélas mon père est décédé en 1955, renversé par une voiture. Lors de mes recherches j’ai trouvé mon frère Heinrich et une sœur Doris. Mon père, né le 14 septembre 1917 à STOLP en POMERANIE, s’appelait Walter MEYER.

Pendant la guerre il était affecté à une compagnie de la marine allemande stationnée à Houilles (à côté de Paris).

En 1941-1944, il a connu maman, dans une carrière de champignons à Montesson. Fait prisonnier à dunkerque le 5 mai 1945, il fut libéré le 18 septembre 1947 et admis en tant que travailleur libre.

Il s’est marié le 2 mars 1948 à DORMUND.

Je demande votre aide afin de trouver des personnes ayant connu mon père et sa famille paternelle. Il avait une sœur qui devait habiter BERLIN au moment de la guerre.

J’aimerais beaucoup avoir des photos de mon père de l’époque avant ou pendant la guerre. Je vous remercie, pour me joindre vous pouvez contacter l’association comme indiqué au début des avis de recherche.



Mon père Walter Meyer

CSF CSF

Agnete épouse de Walter Meyer Sœur de Walter Meyer 


CSF

Acte décès de Walter MEYER



N° 327


Alice BERTHELIER a travaillé pendant la Seconde Guerre mondiale "CHEZ VEAUX", un hôtel-restaurant de BELLEROCHE, dans la Loire.
L'été (ou l'automne ?) 1944, elle y fit la connaissance de Franz, un soldat allemand.
Elle était mariée et résidait dans le quartier de l'Arsenal de Roanne (entre Roanne et Mably), au camp des Essarts, Bat 7, Logement 7, quand Franz la retrouva lors d’un voyage dans la Loire, en 1953. Elle avait 26 ans.
Puis Franz repartit chez lui, en Allemagne... De sa "deuxième rencontre" avec Alice, naquit un fils, Martial. Il semblerait que Franz, aujourd'hui décédé, ait toujours ignoré l'existence de ce fils.
L'époux d'Alice reconnut l'enfant, sachant qu'il n'était pas le sien. Alice et son mari sont eux aussi décédés.
Martial remercie toute personne qui habitait Mably, Roanne ou sa région en 1953, ayant connu sa mère et vu ou entendu parler de Franz et de cette histoire, de bien vouloir en informer "Cœurs sans frontières".

Pour ceux qui l'ont connue à cette époque et que ces détails pourraient aider : Alice Berthelier était d'une taille un peu au-dessus de la moyenne, brune, les yeux verts, pleine de vitalité et d'énergie. Elle était originaire de la région de Chauffailles-Belmont-de-la-Loire-Belleroche. Son mari, lui, ne conduisait pas, mais possédait un Seat-car. Le jour de leur mariage, le repas de noces a eu lieu " CHEZ VEAUX ", l'hôtel-restaurant où elle a continué de travailler un certain temps après la guerre.
Décédée en 2007, elle a été inhumée au cimetière de Saint-Germain-la-Montagne situé à quelques kilomètres de Belleroche.
D'autre part, les recherches ont révélé qu'un allemand a bel et bien été de passage dans les environs de Chauffailles, Belmont-de-la-Loire, Belleroche et la périphérie de Roanne, durant l'automne de l'année 1953 ( ce qui correspond à la période de la procréation ) Il s'agissait d'un ancien soldat allemand, qui s'était arrêté " CHEZ VEAUX ", à Belleroche, pendant la seconde guerre mondiale. Il a donc obligatoirement connu Alice. Depuis, il a été également découvert que cet homme est revenu tous les ans en France dès le début des années 1950 et ce jusqu' à sa mort. "
"Concernant la période de la guerre, qui pourrait aider Martial à retrouver des documents relatifs aux unités allemandes, qui remontant du Sud de la France, sont passées dans la Loire, notamment à Belleroche, durant l'été et l'automne 1944 ? "

L'hôtel en mai 2009
L'hôtel en mai 2009

 

N° 339


Guy est né le 7 février 1945 à Dijon en Côte d’Or (France), de père inconnu. Il a en 3ème prénom « Henri », que sa maman lui a donné en souvenir de ce père « inconnu ». Sa maman, Simone, née le 30 octobre 1918 à DIJON, décédée le 2 décembre 2010, s’est mariée en mai 1946 avec Lucien qui a reconnu et légitimé Guy ce jour-là. Guy a appris à 50 ans que Lucien n’était pas son vrai père.

Son géniteur se prénommait Henri, militaire d’origine tchèque, il était approximativement de l’âge de Simone. Fils unique, il était venu étudier au lycée Carnot à Dijon et parlait très bien le français. Le père d’Henri était militaire, sa mère tenait un petit restaurant en Tchécoslovaquie.

Simone et Henri se sont connus à l’hôpital militaire Montmuzard à Dijon (occupé par les Allemands), où Simone travaillait comme femme de service, et lui était malade, ou employé ???. Il semblerait qu’il logeait à la caserne Vaillant à Dijon (occupée par les Allemands).

D’après Simone, lorsque les allemands sont arrivés à Dijon, ils ont réquisitionné tous les soldats qui se trouvaient dans les casernes pour les incorporer dans les unités allemandes. Henri lui aurait dit qu’il était déserteur, mais on ne sait pas à quel moment, qu’il avait un pistolet sur lui, que s’il se faisait prendre, il se suiciderait.

Nos recherches ont débuté à partir du Lycée Carnot, où nous avons trouvé un Jindrich (Henri), qui après en avoir eu la certitude, s’est avéré ne pas être le père d’Henri. Aux archives départementales de Dijon, nous avons pu relever les unités allemandes qui stationnaient à Dijon.

Nous nous adressons aux familles allemandes qui pourraient avoir eu un parent ou un proche ayant stationné à Dijon dans une des unités suivantes, principalement en 1943 et 1944, dans une caserne ou à l’hôpital militaire de Dijon, et qui aurait connu un certain « Henri ou Heinrich » d’origine tchèque.

Voici les unités

NOTES D’UN DIJONNAIS PENDANT L’OCCUPATION ALLEMANDE - OUVRAGE D’HENRI DROUOT - Conservé dans la bibliothèque historique des Archives Départementales de la Côte d’Or à DIJON

UNITES ALLEMANDES A DIJON PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE :

- 4ème Panzer Division

- avec 3ème Panzer Division

- et 1 Division de la SS VERFUNGSTRUPE (SSVI)

- 16ème Panzer-Korps du Général HOEPNER (22) crée en 1938, puis commandée par le Général STEVER (23)

- 5ème Brigade Blindée (PANZER BRIGADE 5) dirigée par le Colonel BREITH

- 35ème Régiment Blindé (PANZER REGIM.35)

- 36ème Régiment Blindé (PANZER REGIM.36)

- 4ème Brigade de Fusiliers Portés (SCHÜTZEN BRIGADE 4) dirigée par le Colonel VON BOINEBURG

- 12ème Régiment de Fusiliers (SCHÜTZEN REGIM.12)

- 33ème Régiment de Fusiliers (SCHÜTZEN REGIM.13)

- 2ème Escadron de Chasseurs de Chars

- 49ème Escadron (PANZER-JÄGER-ABTEILUNG 49)

- 654ème Escadron (PANZER-JÄGER-ABTEILUNG 654)

- 103ème Régiment d’Artillerie (ARTILLERIE REGIMENT 103)

- 79ème Bataillon Génie (PIONIER-BATAILLO N 79)

- 77ème Groupe de DCA (FLAK-ABTEILUNG 77)

- 7ème Groupe de Reconnaissance (AUFKLARUNGSABTEILUNG)

- 79ème Groupe de Transmissions (NACHRICHTENABTEILUNG)

- 1 Groupe de Services Administratifs (Techniques Médicaux) (VERWALTUNGSDIENSTE)

- Groupe Artillerie – Caserne Heudelet

- Compagnie Antichar – Caserne Junot

Merci à toutes les personnes qui pourront nous aider.

120328LQ018B

Lycée CARNOT - DIJON

120328LQ018A

Caserne VAILLANT - DIJON

N° 344

Yves, recherche une demi-sœur née en Allemagne, dans les années 1941/1945.

Son père, Léon, Roger, Arthur DOL, né le 24.04.1914, a été capturé le 26.06.1940 à CHAMPDRAY. Il a été transféré au Stalag VII A (Moosburg), le 29.09.1940 : matricule 776411 ,AKDO 166.

Il a été arrêté le 5 mai 1945 pour fuite, puis incarcéré à la prison de PFORZEIM et relaxé dès le lendemain.

Cultivateur, il était domicilié 254 Bd Chave à Marseille. Il se faisait envoyer son courrier chez ses parents Bd de la Libération 13790 PEYNIER

Toutes informations sur ce prisonnier ou ce Stalag nous seraient précieuses.


Léon DOL


2e rang à droite : Léon DOL
noté au dos de la photo : Equefon - Treffouret – Ussglio - Cherchi - Maury Martial


1er rang 2e à gauche Léon DOL
Au dos de la photo : Michel - Esquefon – Marossero – Cherchi – Zurlinden - Treffouret – Usseglio – Maury Martial

N° 348

Céline aimerait aider sa tante Hilda- France, née le 21 Octobre 1944, à retrouver son père biologique allemand.
Egon SCHMIDT, ou SCHMITT, ou SCHMITD, habitait au 81 rue de la République à SOLLIES-PONT (83210) en 1943/1944.
L'immeuble appartenant à Mr et Mme JULIEN, était à priori réquisitionné.
Il a rencontré ma grand-mère Thérèse SISSIA qui habitait l’immeuble avec ses parents.
En 1947, Egon est revenu à SOLLIES-PONT, pour retrouver son amie Thérèse et leur fille Hilda. Mais Thérèse était mariée et avait un autre enfant, alors il a laissé une lettre à une amie de Thérèse en lui disant qu'il allait s'engager dans la légion.
Il avait une sœur prénommée Hilda.
Je remercie vivement toutes les personnes qui pourraient m'aider à retrouver EGON.


N° 349

Georg, Leonhard est né le 20 février 1943 à l’hôpital de NEUENDETTELSAU. Sa mère Betty à Ansbach, Bavière.

Elle a probablement connu Ernest, le père français « Ernest » lorsqu’elle était conditionneuse dans une usine de viande à ANSBACH en Bavière.

Betty IRION a quitté l’entreprise pour devenir infirmière de la Croix-Rouge. .

- Leonhard a une lettre écrite par Ernest à Anna, il lui recommande de faire transiter le courrier par Eduard en France.

- Il a également l’adresse d’une autre relation d’Ernest : Jean BAILLOEUIL, 4 rue Louis Tiercelin à RENNES.

Aux archives d’Ansbach, sur des listes de travailleurs (STO) figurent les personnes suivantes :

Ernest MILLET né le 7/3/1901 à BOLLENE (Vaucluse – France)

Ernest PERROT né le 29/09/1909 à VIERZON (Cher –France)

Ernest GAURIER né le 5/06/1918 à Rosières

André Ernest GREUSE/GRAUSE né le 10/06/1922 à MARSEILLE

Eduard DERVAUX né le 15/11/1922 à IXELLES

Ces hommes ont connu le père de Georg, Leonhard, l’un d’eux est son père.

Ernest

111026LQ081B

Ernest et ses camarades - Ernest est debout à droite du dernier rang




N° 350

En 1945 mon père était un soldat des forces d’occupation française en Allemagne, lors de l’été 1946 sa compagnie fut envoyée en Indochine. Je suis née le 17/02/1947 à ALZEY (Rhénanie-Palatinat).
Je cherche ma famille paternelle, avec l’espoir que mon père ait survécu à la guerre d’Indochine.

Je dispose uniquement de ses éléments :
Prénom André
Nom : Daval ou Deval ou Duval ou Delval ou Lawal, Laval…..
Originaire d’alsace, ses parents tenaient un café à Colmar ou à Strasbourg.
Il était en garnison à KIRCHHEIMBOLANDEN près d’ALZEY.
Ma mère Gertrud STUMPF était comptable chez Creussen Autowerstatt.
Elle m’a prénommée Gisela

Qui pourrait m’aider à :
- trouver une famille avec un nom à consonance en « al » ayant tenu un café à Strasbourg ou Colmar ?
- Identifier la compagnie à laquelle appartenait mon père
Ou
qui aurait des informations sur les troupes présentes à Alzey en 1945/1946.


1er à gauche : André


Gisela et sa maman


Gisela


N° 364

Je recherche la famille de mon grand-père allemand, Alfred BECK ou PIECK, WIED né entre 1920/1925, originaire de NÜREMBERG (NÜRNBERG) (Bavière).

En 1941/42, il était en garnison à VILLEFRANCHE sur CHER (Loir et Cher).

Il y a fait la connaissance de ma grand-mère, Simone CHAPELLIERE , serveuse dans le café de ses parents, à VILLEFRANCHE.

Mon grand-père, brigadier ou officier, a été tué aux environs de LYON, en 1942.

Je remercie d’avance, toutes les personnes qui pourraient m’aider dans ma recherche, tant en France qu’en Allemagne.

 

N° 366

Bombardement allié sur l’aérodrome de Irles-Grévillers

J’avais 14 mois quand ma mère française âgée de 22 ans et mon père allemand ont été tués le 24 mai 1944 au cours d’un bombardement allié sur l’aérodrome de Grévillers, près de Bapaume, dans le Pas-de-Calais. Orphelin, j’ai été élevé par mes grands-parents qui sont restés totalement silencieux sur mes origines.

Pour connaître enfin les évènements qui ont fait de moi un orphelin, je recherche toutes les informations concernant cet aérodrome et les victimes du bombardement.

Ce qui peut m’aider :

- des témoignages, des conseils pour trouver en France ou en Allemagne, les archives civiles et militaires concernées.
- des renseignements sur les unités allemandes qui étaient présentes en 1941, 1942, 1943 et 1944 sur l’aérodrome de Grévillers.


Merci - Henri

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1 : Impérial War Museum - B26 "Marauder" du 344è Bomber Group de la 9è Air Force des USA (faisant partie de la 2ème vague de l'attaque de l'aérodrome d'Achiet/Grévillers, matin du 24 mai 1944).
2: Aérodrome d'Achiet/Grévillers (vue d'ensemble), 24-05-1944

Source : La guerre aérienne dans le Nord de la France -19 au 26 mai 1944
Auteur : JP Ducellier, éditeur F.Paillart, Abbeville 1998

 

N°383

Qu’est-devenu Konrad Paul JUNSKI ?

Sa vie a été saccagée par la seconde guerre mondiale.

Né le 1/02/1909 à KURZEBRAK anciennement en Prusse-occidentale (aujourd’hui Korzeniewo en Pologne).

Il vécu quelques années à SCHWEIDNITZ (aujourd’hui SWIDNICA, Pologne)

S’y est marié en 1936 avec Martha Magdelena Wentzig, le couple eut 3 enfants.

Il fut mobilisé et enrôlé dans l’armée allemande.

En 1945, son épouse quitta la Silésie avec ses enfants, ils rejoignirent Kölleda (Thuringe, ou ils vécurent dans un camp de réfugiés Flüchtlingslager, la mère et les enfants y moururent la même année du typhus, seul un fils, né en 1939, survécu et fût placé dans une famille d’accueil qui l’éleva.

Epaulé par sa fille, ce fils survivant recherche activement son père qu’il n’a jamais connu.

Ils ont recueillis les informations suivantes:

- avril 1945 Konrad Junski a été admis dans deux hôpitaux militaires allemands : Krumbad et Kempten

- 1/05/1945 il est fait prisonnier de guerre et envoyé, où il fut interné au dépôt 85 de B, puis jusqu’au 26/081947 au dépôt 87 à Belfort.

- 26/08/1947 il est libéré, il n’avait alors aucun moyen de retourner à Schweidnitz ou a Kurzebrack, il resta en France où il devint mineur à la mine de Ronchamp jusqu’au 25/06/1949.

-  en 1970 il est au centre Hospitalier de Belfort

- de septembre 1970 à novembre 1971 il est traité à l’hôpital de Müllheim en RFA.

Il est probable que Konrad JUNSKI, devenu apatride a vécu en France, c’est donc en France que sa retraite lui a été payée. Cette retraite a été interrompue, il y lieu de croire qu’il est peut- être décédé en 1977.

Konrad JUNSKI a-t-il fondé une famille en France ?

Qui se souvient de lui ?

Comment continuer la recherche d’un apatride?

Le fils et la petite fille de Konrad JUNSKI remerciements infiniment toute personne qui pourraient les aider.


Konrad JUNSKI



N° 402

Mon père est né le 10 mars 1944 à Château-Gontier dans la Mayenne. Il fut rapidement placé en nourrice et donc séparé de sa mère dont il portait le nom Alain MEIGNAN.

Sa mère Alice MEIGNAN est née le 20 mars 1921 (et est aujourd'hui décédée sans avoir révélé l'identité du père de mon père) à Gennes sur Glaize en Mayenne.

Son grand-père Louis MEIGNAN était sellier/bourrelier à Mesnil (Mayenne).

Alice MEIGNAN a probablement eu mon père avec un soldat allemand affecté en 1943 dans la région de Château-Gontier. Mon père a ensuite été légitimé en juin 1948 à Paris (dans le 19ème arrondissement), Alice MEIGNAN contractant alors un mariage de convenance en juin 1948 à Paris avec René SARTI d'origine italienne.

Mon père légitimé en juin 48 a pris le nom de SARTI en place de MEIGNAN. René SARTI a toujours traité mon père d'enfant de boche tout au long de son enfance. Alice MEIGNAN a toujours refusé de révéler le nom du père de mon père.

Merci à toute personne qui m'apportera même la plus petite information sur Alice MEIGNAN à cette époque et sur les évènements liés à l’occupation allemande en Mayenne (stationnement de régiments...) ou une éventuelle liaison d'Alice MEIGNAN (année 1943).


N°408

Emmanuel est à la recherche de ses racines, mais n’a que très peu d’éléments concernant son père biologique. Son père, officier allemand, se trouvait à BUIRONFOSSE , dans l’Aisne en 1940/1941. Il était chef de culture, dépendait de la Kommandantur de VERVINS. Il était responsable de l’entretien des fermes abandonnées par les gens du village, et habitait dans la ferme des " MENET ", rue Herbin à BUIRONFOSSE.

Il était surnommé « la verrue « à cause d’une verrue sur la joue, était passionné de musique, car c’est avec Yvette, la mère d’Emmanuel qu’il se rendait à l’opéra de LILLE écouter le Freischutz de Weber. C’est certainement dans cette ville de LILLE, en 1943 qu’Emmanuel a été conçu.

En 1940, à VERVINS, le Feldpostnummer était 02022 Musikkorps. Qui pourrait nous donner des renseignements sur le régiment en place ?

Emmanuel remercie par avance, toutes les personnes qui pourraient l’aider dans sa recherche.



N°410

Je m’appelle Sabine, je suis une allemande née en juillet 1946 (conception en octobre 1945). A cette époque ma mère était domiciliée à NAGOLD (Bade-Wurtemberg) dans sa maison familiale. Je suis née à la maternité Tübinger, puis jai été adoptée.

Pour protéger ma mère naturelle qui a maintenant 90 ans, je n’indique pas son nom et ne donne aucune incation sur sa personne.

Je l’ai trouvée 2005 et en 2007 j’ai pu la voir une seule fois.

Elle s'est mariée en 1950 et elle a quitté Nagold.

J’ai appris qu’elle était autrefois ouvrière d'usine à la fabrique de tissus KAPP de Nagold, Herrenbergstraße, et éventuellement aussi à la Fa. DAU de Nagold. Mon père était probablement mon père affecté là en garnison en tant qu’officier français, ce qui a permis à mes parents de se connaître.

Par mes investigations archivistes j’ai toruvé nom de mon : Marcel BENSUSAN, il habitait au 41 de la rue de Paris à ALGER. Il avait environ 28 ans. Sur le document où j’ai lu son nom, il est spécifié entre parenthèses : Français blanc.

Si vous avez connu mon père pendant la période militaire à Nagold ou plus tard en Algérie (ou en France), s'il vous plaît, contactez l'association.


N°413

 

Pascal recherche son père biologique atlemand Jan KIMIATKOWSKI (déjà père de 2 enfants), certainement gradé, car il portait une casquette ainsi que la croix de fer . Sa mère Kaziemirâ Czarnecki travaillait au STO dans une manufacture de lin à BETZINGEN près de REUTLINGEN en 1943. Elle était logée dans un dortoir de cette manufacture.

Pascal remercie toutes les personnes qui pourraient I'aider à retrouver sa famille allemande.



N°416

TORIGNI SUR VIRE (Normandie), été 1942

Kurt LENZ, soldat des forces allemandes d’occupation en France, est affecté aux cuisines de la garnison.

Maria GUILLOT (veuve DEVENS), habitait 18 rue, Victor Hugo – TORIGNY sur Vire, en face des allemands, qui l’employaient au ménage et aux cuisines.

Kurt et Maria se sont aimés.

Leur fils Gérard est né le 24 avril 1943, le régiment de Kurt ayant été déplacé, il n’aura pas de père.

Qui peut aider Gérard et Céline, sa fille, à compléter leurs racines en retrouvant Kurt LENZ, probablement originaire d’ESSEN (Rhénanie Nord Wesphalie) ?

N°438

Roland, mon frère

J'ai découvert depuis peu ton existence en trouvant une photo de toi enfant dans les affaires de notre père et je me suis mise à ta recherche. Je ne sais presque rien de toi si ce n'est que tu es probablement né en juin 1944, que tu t'appelles Roland (c'est ce qu'indique l'écriture de ta mère au dos de la photo), et que nous avons le même père : André Bourmaleau qui a été prisonnier en Allemagne de juin 1940 à janvier 1945.

J'ai un grand désir de te connaître et de serrer dans mes bras ... si tu l'acceptes...

Evelyne

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André Bournaleau, notre père

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Photo de Roland, recto/verso

N° 446

Mes frères et moi sommes à la recherche de notre demi-sœur.

Notre père Louis DETTORI né le 28 juillet 1915, fut prisonnier de guerre au Stalag 13 B pendant 5 ans. il travaillait dans une ferme à WASSERTROMPETEN maintenant : Ostromec - Velky Malahov.

Le propriétaire s’appelaient, VALLER, il avait une employée prénommée MARITCH, notre père à eu une relation avec cette jeune femme et quelques mois plus tard "en 1944" naissait une fille dont nous ne connaissons pas le nom.

A la libération "le 6 juin 1945" notre père est retourné en Tunisie et il a rencontré notre mère.

Lorsqu'il a quitté la ferme, il avait promis de revenir, mais sous la pression familiale, il n'a pas tenu sa parole. Il nous parlait souvent de cette enfant et nous a demandé de la rechercher. Notre père est décédé, et nous avons décidé de faire les démarches pour la retrouver.

Nous comptons beaucoup sur votre aide, nous avons beaucoup d'espoir.
Nous vous remercions d'avance.

 

N°459

Fritz KÜHL, caporal dans l’armée de l’air allemande, est décédé de l’appendicite, à l’hôpital de REIMS, le 15.01.1943. Nous recherchons Moni, sa fiancée française et l’enfant issu de cet amour. Le bébé n’était pas né à la mort de son père, est-ce une fille ou est-ce un garçon ? cet enfant doit avoir maintenant environ 70 ans.
Simone qui est la petite-nièce de Paul KÜHL dit : « Puisque nous sommes apparentés par ma maman (Fritz était son oncle), alors je voudrais parler avec l’enfant de Moni de mes racines maternelles et de ses racines paternelles.

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Fritz KÜHL & Moni




N° 462

Michael, né le 20/10/1946 à Lindau, est un enfant de l’occupation française en Allemagne.

Son père Jean-Louis BALLET, sergent chef, était stationné à 88131 LINDAU i.B ou 88178 HEIMENKIRCH/ ALLGÄU de janvier 1946 à mai 1946, puis à 72250 FREUDENSTADT.

Sa maman Dötterl Hildegard (Hilde), était employée de bureau au Chemin de fer.

Michael espère avoir une photo de son père, savoir quel homme il était, etc.

Qui aurait des photos, documents ou des informations concernant l’occupation française à Lindau et à Freudenstadt ?

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Dötterl Hildegard ( Hilde)



N° 463

Chantal est née en septembre 1941. De son père, gradé allemand, elle n’a que très peu de renseignements ! Son nom HOLTZ (ou résonance proche ) se trouvait à la caserne de MAYENNE (53) en 1940/1941. Il a été « cassé » de son grade et envoyé au front, où il a été blessé, car il avait une relation avec une française, Marthe BARREAU, sa mère.

A cette époque, le Feldpostnummer de Mayenne était entres autres 10022 :

- Ortskommandantur (I) 775 du 28.04.1940 au 14.09.1940 puis

- Kreiskommandantur 775 du 15.09.1940 au 31.01.1941.

Merci à toutes les personnes qui pourraient aider Chantal à retrouver ses racines.

 

N° 469

Le grand-père français d’Andréas s'appelait Achille. Son nom de famille est inconnu. Il était prisonnier de guerre français au Stalag XIIIA à SULZBACH-ROSENBERG et a été envoyé travaillé dans une ferme avec un moulin à eau d’IRLBALCH proche de HAHNBACH. Le père d’Andréas est né d’une relation de lui et d’Anna âgée de 36 ans, employée dans cette ferme de ses parents.

La naissance a eu le lieu le 17 décembre 1942, Achille était donc présent fin mars/début avril, il a été déplacé avant la naissance ou peu après vers un lieu inconnu.

Les membres du commando de travail « 1966 » étaient répartis dans la région pour travailler. Environ 20 prisonniers avaient leur camp à SÜß, commune également proche de HAHNBACH. Il est probable qu’Achille soit aussi un prisonnier affecté au commando « 1966 ».

Des informations, sur le Stalag XIII A, et plus particulièrement sur le commando 1966, aideraient Andréas. Si un membre de votre famille était interné au Stalag XIIIA en 1942/début 1943, vous avez peut être des lettres ou des photos mentionnant Achille. Merci de contacter l’association.

Andreas possède les photos suivantes et il ne sait pas avec certitude s’il s’agit d’Achille. Reconnaissez vous ces hommes ?




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Anna (env. 1949) Anna et son fils (env. 1949)

CSF

La ferme d’Irlbalch (1958)



N° 474 Avis de recherche

Joël, né en juin 1948 à MONTAUBAN est à la recherche de son père, prisonnier de guerre allemand, qui était l’ordonnance du Capitaine Paul MAZET à la caserne des subsistances à PERPIGNAN de 1946 à 1947. Il s’occupait de l’entretien de la maison et du jardin du logement de fonction du capitaine. Il était aussi le boulanger de cette caserne.

Dès octobre 1947, la mère de Joël a été placée chez des religieuses, à MONTAUBAN, où elle a accouché.
Joël n’a aucun renseignement concernant son père biologique, ni nom, ni prénom, ni date de naissance, ni ville d’origine !
Où peut-on trouver la liste des prisonniers de guerre allemands, à PERPIGNAN, en 1946/1947 ?

Merci à toutes les personnes qui pourraient aider Joël dans sa recherche.



N°481

Christa–Anna, née le 24.05.1946 à Vienne, est une enfant de l’Occupation française en Autriche. Sa mère Johanna Augusti, née JAMBOR, a eu une liaison amoureuse avec Jean Zimmermann qui était en garnison à Vienne et parlait parfaitement l’allemand. Il est né en 1913 probablement à Maisonsgoutte (Bas-Rhin). Maisonsgoutte s’appelait Meissengott pendant la période ou l’Alsace était allemande.

Jean Zimmermann était pilote de course, amateur ? professionnel ?

Si vous avez connu Jean Zimmermann, ou connaissez l’histoire du sport automobile alsacien, ou savez où trouver des documents concernant le milieu automobilistes alsaciens d’avant guerre, vous pouvez aider Christa-Anna à connaître ses racines française.

Merci de contacter l’association Cœurs sans Frontières – Herzen Ohne Grenzen.

 


N°485

Heinz fils d’Albert 25/30 ans et Maria 19 ans est né le 27 juillet 1946 et souhaite retrouver son père

Il sait que son père s’appelle Albert VERNIER et qu’il était sergent sanitaire des Forces d’Occupation française en garnison à OTTERSWEIER/BADEN dans le Bade-Wurtemberg.

Dans le civil il exerçait la profession de pharmacien à COLMAR ou BELFORT ou aux environs.

Heinz remercie toute personne qui l’aidera à trouver des informations complémentaires sur son père.

 

N°496

Louis PICHON est recherché par sa fille Birgit. En 1945/1946 Louis PICHON en garnison à BREISACH-IHRIGEN a rencontré Irmgard LEEB, qui vivait par moment à Ihrigen.

Louis était un parisien du quartier MONTPARNASSE, il a quitté Breisach-Ihrigen un mois avant la naissance de sa fille, née le 29 juin1946.

Birgit souhaite savoir ce qu’il est devenu, une photo serait pour elle d’un grand réconfort.

Avez-vous connu le jeune couple ? Savez-vous quelle unité française était présente à Breisach-Ihrigen en 1945/1946 ? Avez-vous connu Louis Pichon en France ou en Allemagne ? Merci d’appeler l’association comme indiqué en début des avis de recherches.

Irmgard LEEB

Irmgard LEEB

 

 

N° 497

Anne recherche sa maman allemande :

Ma mère est allemande, mon père français. Je suis née à Coblence (Koblenz) - Allemagne - le 17 avril 1950.

Mes parents, non mariés, vivaient en couple. Papa était un officier français des Forces françaises en Allemagne, Maman, Gertrud LENGE, née le 17 février 1925 à Koenisberg (Prusse Orientale) avait du se réfugier avec sa famille sur les bords du Rhin.

Mes parents se sont séparés et en 1954, notre père est revenu en France avec ma sœur et moi.

Nous n’avons jamais revu notre maman, le sujet est devenu tabou, l’entourage de notre père Charles Biscarrat, s’est prêté à cette « omerta », sans que nous n’ayons osé la rompre par des questions, (même devenues adultes), notre père est décédé sans avoir parlé.

La dernière adresse connue de notre maman est : Gertrud LENGE – Eichendorstrasse 33 à Coblence – Rhénanie.

Si vous avez connus nos parents et détenez quelques informations, merci de contacter l’association,

Vos souvenirs nous aideraient à savoir qui était notre mère et à la chercher.

Charles Biscarat

Charles Biscarrat en 1949



Anne et sa soeur

Anne et sa soeur à leur arrivée en France, Anne à droite, sa soeur à gauche

 

Mise à jour le Vendredi, 03 Mai 2013 14:51